Les bourreaux meurent aussi dimanche 21/10 à 18h10

Le prochain rendez-vous ciné-classique 
 Dimanche 21 octobre à 18h10
de Fritz Lang ( 1942)


En mai 1942, dans Prague occupée par les nazis, Heydrich, le bras droit de Himmler, est victime d'un attentat qui lui coûte la vie. L'auteur du complot, le docteur Svoboda, se réfugie chez son ami, le professeur Novotny qui tombe bientôt entre les mains de l'ennemi...

Tourné pendant la seconde guerre mondiale depuis Hollywood, ce film constitue la participation de Fritz Lang à la "propagande" anti nazi.


"Un superbe polar, en particulier grâce à un scénario bien ficelé, et à un suspense haletant. "
"Un suspense encore plus intense que dans les meilleurs Hitchcock"  
"Le scénario (signé Bertolt Brecht) et la mise en scène sont d'une intelligence et d'une virtuosité mémorables !! "
"L'intrigue malicieuse et jubilatoire dotée d'un suspense haletant, rend ce pur joyau du cinéma des années 40, absolument inoubliable ! " 


Film Surprise



Un film surprise ?

  • Non, vous ne l'avez jamais vu puisqu'il est programmé en avant-première.
  • Non, il ne va pas vous angoisser et vous parler  des malheurs du monde.
  • Non, ce n'est pas un film Netflix.
  • Oui, il va vous amuser, vous surprendre, vous faire rire, vous émouvoir  comme toute comédie réussie.
  • Oui, il a été sélectionné à Cannes cette année.
  • Oui, vous connaissez ce réalisateur car ce n'est pas sa première comédie.
  • Oui, on vous le promet, ses acteurs sont formidables.
  • Oui, le rythme  endiablé vous tiendra en haleine de bout en bout.

Faites-nous confiance!
Venez !

Fifigrot c'est à Muret les 20 et 21 septembre!

Le programme Fifigrot :

3 films en avant-première et en VO

  • Jeudi 20/09 à 18h30 : Diamantino ( Gabriel Abrantes, Daniel Schmidt) ( 1h32) avec Carloto Cotta, Cléo Tavares
  • Jeudi 20/09 à 21h : Les invisibles ( Louis-Julien Petit) (1h42) avec Audrey Lamy, Corinne Masiero
  • Vendredi 21/09 à 21h : I feel good ( Benoît Delépine, Antoine Kervern ( 1h43) avec Jean Dujardin, Yolande Moreau
Diamantino : Ce personnage, inspiré par Cristiano Ronaldo, icône absolue du football, est capable à lui seul de déjouer les défenses les plus redoutables; et voilà que le jour où il joue le match le plus important de sa vie, son génie n’opère plus.....Sa carrière est stoppée net... Commence alors une folle odyssée....






Ce long métrage burlesque traite de sujets des plus sérieux : crise des réfugiés, culte de la célébrité, montée de l’extrême droite… de manière à la fois inventive, légère et libre. Cette « pop fiction » inclassable a été sélectionnée à la Semaine de la critique. Est-ce un polar, de la science-fiction, un film romantique, un conte politique ?Un film à découvrir!

Les invisibles : Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !



Le réalisateur de "Discount" nous offre à nouveau une comédie sociale entre émotion et éclats de rire résolument ancrée dans le réel.

Les invisibles effleure mais évite l'écueil de l'acharnement contre une administration aveugle et lente. Le réalisateur ne souhaitait pas refaire ce que Ken Loach a magnifiquement réussi avec I, Daniel Blake. Pari réussi!

I feel good : Monique dirige une communauté Emmaüs près de Pau. Après plusieurs années d’absence, elle voit débarquer son frère, Jacques, un bon à rien qui n’a qu’une obsession : trouver l’idée qui le rendra riche. Plus que des retrouvailles familiales, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent.



Fidèles à leur cinéma toujours aussi délicieusement singulier, Gustav Kervern et Benoît Delépine régalent. I Feel Good est une comédie décapante généreuse en rires, capable de touches d’émotion. Cette œuvre pertinente dénonce sans sombrer dans la caricature grotesque qu’aurait pu facilement drainer son ton décalé. A l’arrivée, une farce savoureuse écrite avec beaucoup d’inspiration et menée par un tandem au sommet de son art. Kervern et Delépine signent probablement leur meilleur film à ce jour.

Devenez membre du Jury Jeune du Festival du Film de Muret


Vous avez moins de 25 ans.


Devenez membre du jury jeune du Festival du Film de Muret du 13 au 18 novembre 2018 


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Candidatez avant le 15 octobre 2018 







C'est la rentrée....et de belles rencontres en perspective


C'est le retour de vacances, c'est la rentrée scolaire mais aussi le moment des bonnes résolutions : j'ai envie d'adhérer mais je veux un interlocuteur!



J'adhère à Vive le cinéma à Muret !

  • soit en remplissant le formulaire papier à votre disposition dans le présentoir à droite du panneau réservé à Vive le cinéma à Muret; ensuite je glisse le formulaire rempli (adresse mail bien lisible) accompagné du chèque à l'ordre de Vive le cinéma à Muret dans la boîte aux lettres bleue située à gauche du panneau ;
Vive le cinéma à Muret sera présente sur son stand durant toute la journée des associations.
  • Vous pourrez adhérer, papoter, et découvrir la moisson d'animations que nous vous avons concoctées dès septembre.

Moisson d'animations 


  • le ciné-goûter du 12 avec une belle rencontre avec Michel Ocelot, 
  • le ciné-goûter du 19, rendez-vous incontournable des tout jeunes cinéphiles, 
  • les événements du Festival Groland les 20 et 21 septembre avec des avant-premières de Diamantino, I feel good, Les invisibles  (ces 2 derniers primés au Festival d'Angoulême) , 

  • Bien sûr, le ciné classique démarre début octobre!




On vous l'a dit ! Cette rentrée, il ne faut pas la rater ! Que de superbes moments à partager avec votre association.....au cinéma Véo Muret, bien sûr !








dimanche 1 juillet à 18h20: Véo Muret fête le cinéma et offre le ticket gagnant et un film coup de coeur!

Dimanche 1 juillet à 18h20 

52 places de cinéma à gagner


Découvrez en avant-première notre film coup de coeur, une formidable comédie, film d'aventure, thriller écolo...islandais

Profitez du tirage au sort effectué par Eric au nom de VCM (1 lot à gagner: 52 places de cinéma offertes par Véo-Muret et une adhésion gratuite à VCM!)

C'est la fête du cinéma chez Véo-Muret!



On est d'abord surpris par cette "femme en guerre", qui court à travers les rudes paysages islandais un arc à la main, pour dézinguer les lignes à haute tension et ainsi couper l’alimentation d’une usine, qui pollue son beau pays! Mais la voilà qui change de tenue et réapparaît en professeure de chant. Un peu super héroïne, menant une double vie aventureuse, sûrement activiste écolo et pourtant pleine de fantaisie. Et, bien sûr, la police est à ses trousses...



"Avec cette manière à la fois très réfléchie et très joueuse de faire du cinéma et de parler du monde d’aujourd’hui, le réalisateur Benedikt Erlingsson s’affirme définitivement comme un drôle de zèbre, talentueux et décomplexé."



"Ce récit à l’humour décalé, farouchement ancré dans l’actualité, est un objet singulier, qui vaut le détour."

On a 20 ans pour sauver le monde

Dimanche 24 juin à 10h30

Film de Hélène Médigue
Durée: 1h26 - Sorti en 2018


Débat en présence de Virginie, Lucie et Julien, maraîchers bio de la ferme du Matet à Martres-Tolosane. Etre agriculteurs bio aujourd’hui est une mission d’intérêt public. @lafermedumatet



Changer le monde par la voie des champs est le projet des protagonistes engagés de ce film. Dès les premières images, le film nous alerte sur le désert agricole français: "60% des sols sont morts". Le film bénéficie d'une musique sur mesure. A travers les témoignages d'agriculteurs, spécialistes, ministres et chefs d'entreprises, le documentaire nous amène à réfléchir à un modèle agricole plus respectueux de notre environnement et économiquement viable. Les sols sont épuisés et saturés de produits chimiques.



Au fil des rencontres, l'équipe de tournage tente de convaincre dirigeants, hommes de terrain et citoyens d'une évolution urgente des pratiques agricoles. Elle s'attache à relier deux mondes agricoles et non à les opposer.


Même si le titre du film indique qu'on a 20 ans pour changer les choses, cette durée ne fait pas l'unanimité. Certains sont plus alarmistes, alors que les changements sont longs à mettre en place. 







America

18 juin à 20h30

Réalisateur: Claus Drexel (2018)
Documentaire de 1h22 - sorti en 2017

Projection suivie d'un débat animé par Françoise Coste, professeur d'études américaines à l'Université Toulouse - Jean Jaurès, spécialiste de l'histoire de la droite américaine et auteur d'une biographie de Ronald Reagan, Reagan (Perrin, 2015).



En novembre 2016, quand les américains se préparent à élire leur président, Claus Drexel se rend à Seligman, en Arizona, à la rencontre de l'"Amérique qui a voté Trump". Plusieurs habitants supporteurs de Trump apportent leur témoignage. On découvre des personnages typiques de l'Amérique profonde et rurale, base électorale du Président américain. Le réalisateur interviewe les "Rednecks", ces patriotes qui refusent de se plier au diktat de l'Etat. Loin du cliché du plouc obtus, il nous dévoile un panel de campagnards rustres ou plein de bons sens qui ne laisse pas indifférent.



Le film nous offre de belles photos aux plans de cartes postales et aux cadrages grand angle. Le réalisateur plante sa caméra dans les plaines du Far West et nous montre les contrastes d'un pays immense qui suscite à la fois admiration et défiance.


On nous montre Seligman, une ville traversée par la mythique Route 66 qui a déjà fait l'objet d'un documentaire "We blew it" de Jean-Baptiste Thoret, sur le même thème. 

Il s'agit d'une ville qui a connu son heure de gloire, un lieu de grand passage où certains migrants à la recherche du rêve américain se sont installés, trop fatigués pour continuer le périple. Mais suite à la construction d'une autoroute qui contourne Seligman, la ville est rapidement désertée et sur le déclin économique. 




soirée indienne avec Padmaavat jeudi 31 mai dès 19h

Soirée indienne
jeudi 31 mai dès 19h


Et pour commencer ...


  • à 19h : repas indien (sur réservation auprès d'Azra 06 64 14 52 71)
  • à 20h : Padmaavat (2h43)


Padmavati, reine de Mewar au début du 14ème siècle, était connue bien sûr pour sa beauté, mais surtout pour son courage face à l’envahisseur qui assiégeait son royaume. Padmaavat est la légende de cette reine pour qui l'honneur était au dessus de tout.




Critique :

"Un film de toute beauté, qui transporte dans le temps, l’espace, l’imaginaire et les émotions. Envoûtant. Un moment de cinéma intense et inoubliable."



"Un bijou de film... Des décors splendides, des scènes à couper le souffle, une musique enivrante, des acteurs à la hauteur de l'intensité de leur personnage, un scénario bien ficelé, une réalisation parfaite... un des plus beaux films indiens aux côtés de Devdas du même réalisateur."

"Magnifique film, intense, épique digne des meilleures épopées hollywoodiennes."


Taste of cement

Taste of cement

15 mai 2018 à 20 h30

Le mois de la photo en liaison avec images passion

Documentaire de Ziad Kalthoum - durée: 1h29 - sortie 2018

Prix Nouvelles Vagues Acuitis 

Mention du jury Nouvelles Vagues


Taste of cement est un film à la fois poétique et documentaire. Le réalisateur nous livre la vision du monde de travailleurs syriens exilés au Liban. Fuyant la guerre et la ruine, ils pensent trouver refuge au Liban où ils découvrent une autre forme d'enfermement: un univers fait de béton. Le pays d'accueil leur impose un couvre-feu à 19h00. Ils se trouvent ainsi contraints de rester sur leur lieu de travail, un chantier d'un grand immeuble. Privés des Droits de l'Homme, ils vivent dans des conditions très précaires. Le soir, ils se réunissent pour suivre les informations à propos de la situation en Syrie depuis un poste de télévision, seul lien vers leurs origines.



Le film met en parallèle la destruction liée à la guerre et la reconstruction qui s'en suit quand la paix est de retour. Vivre au milieu du ciment rappellent aux ouvriers les recherches de personnes ensevelies sous les décombres à Beyrouth.
L'originalité du montage embarque peu à peu le spectateur dans une vie en exil empreinte d'angoisse et d'interrogation sur l'avenir. Pour susciter l'imagination et l'émotion, le film joue sur l'alternance d'une cacophonie de bruits ambiants et de silences lourds de sens.



Un réalisateur exilé:
Ziad Kalthoum est né en Syrie , à Homs. Il a fait ses études de cinéma à Moscou. En 2012, quand la révolution syrienne éclate, il effectue son service militaire au sein de l'armée du régime. Refusant de se battre contre son propre peuple,il déserte l'année suivante  et s'exile au Liban. C'est là qu'il développe Taste of cement.





la bombe et nous

La bombe et nous

13 mai à 10h30

Réalisateur: Xavier-Marie Bonnot
Documentaire de 1h15 - Sorti  en 2017

En présence de Paul QUILES qui a mesuré "les manœuvres délétères du complexe militaro-industriel faisant pression pour que cette arme perdure. “L’idée que l’arme nucléaire serait un facteur de prestige et une garantie ultime de sécurité par la dissuasion, n’est aujourd'hui qu'une affirmation non démontrée.”

"La bombe est nous" fait le point sur la situation mondiale de l'armement nucléaire. La bombe A, puis la bombe H ont toujours été présenté comme une force de persuasion dans une situation d'instabilité internationale. La dissuasion nucléaire n'a jamais été remise en question par les dirigeants politiques alors même que certains admettent qu'ils n'auraient jamais été capables de décider le lancement d'une arme si destructrice. La bombe est-elle alors un gage de paix? Peut-on sortir du nucléaire?


affiche du film
Au sein de l'ONU, seuls 9 pays possèdent la force nucléaire. Une infime minorité qui s'oppose à la prolifération des armes nucléaires tout en conservant et améliorant leur armement. Ce film interroge des militaires, historiens, scientifiques et hommes politiques de tous bords sur l'avenir de l'armement nucléaire. Les différents points de vue permettent de comprendre les enjeux d'hier et d'aujourd'hui de la bombe atomique. Le réalisateur Xavier-Marie Bonnot explique avoir "choisi de dépasser les pensées toutes faites, le prêt-à-porter intellectuel de ceux qui sont pour le désarmement, les formules lapidaires des 'contre'. Nous voulons proposer du sens, rendre le complexe intelligible pour nous tous. Envisager des solutions et des pistes de réflexions".

photo d'une explosion de bombe atomique







ciné classique: dimanche 13 mai vers 18h LAURA ( Preminger)

Ciné classique
dimanche 13 mai vers 18h
Laura ( 1h25) (1944)



Mark McPherson, inspecteur de police, est chargé d'enquêter sur le meurtre de Laura Hunt, une jeune publicitaire. Avant de disparaître, celle-ci s'apprêtait à épouser un play-boy minable. McPherson découvre que Waldo Lydecker, le chroniqueur mondain qui avait lancé Laura, considérait la jeune femme comme sa création.  Mark est de plus en plus fasciné par la personnalité et la beauté de la jeune femme, qu'un peintre a magnifiquement saisie dans un portrait...



Le film s'ouvre sur la phrase : « I shall never forget the week-end Laura died » (« Je n'oublierai jamais le week-end où Laura est morte » et on entre dans la magie du film.
Ajoutez la beauté de Gene Tierney et un thème musical lancinant....



"Le summum du film noir et, surtout, une magistrale illustration de l'ambiguïté des rapports humains.[...] Preminger signe ici un film dont on ne se lasse pas, qui se bonifie à chaque vision. Un chef-d'oeuvre d'une extrême richesse, plein d'ambiguïtés" 
"L'un des 10 films noirs à avoir vu dans sa vie. Quant à Gene Tierney, rarement une actrice aura été aussi belle et fascinante à l'écran."
"Ce film mythique aurait aussi pu s'appeler L'Aura. Entièrement bâti sur la présence/absence de Gene Tierney, il contemple les ravages provoqués par cette beauté fatale, fantomatique et charnelle...."

printemps cinéma israélien: 2 films le mercredi 16 mai à 18h et 20h30

Printemps du cinéma israélien Mercredi 16 mai  à 18h Les destinées d'Asher  ( de Matan Yair) 1h28 
à 20h30 Foxtrot (de Samuel Maoz) 1h53
Dès l’école primaire, puis au collège et au lycée, Asher, 17 ans, a toujours été un fauteur de troubles impulsif. Son père, très strict, le considère comme son successeur naturel qui reprendra l’affaire familiale d’échafaudages, mais Asher trouve un autre modèle masculin en la personne de son professeur de littérature, Rami ....
Les Destinées d'Asher est en partie basé sur l'expérience personnelle qu'a eue Matan Yair lorsqu'il était enseignant. Pendant neuf ans, il a ainsi enseigné la littérature au lycée, le plus souvent dans le cadre de cours de soutien ou à des élèves en probation.
"Dans une société israélienne masculine (Asher est sans mère et sans vraie copine), Matan Yair signe un premier long métrage extrêmement prometteur, tout en violences secrètes et en hypocrisies cachées."(Télérama) "Les Destinées d’Asher est une illustration classique des vertus de la pédagogie, mais aussi du dépassement de soi. Ça ne serait qu’une gentille leçon de sagesse si le film n’était pas transcendé par la présence explosive d’Asher Lax " (Les inrocks)
Michael et Dafna, mariés depuis 30 ans, mènent une vie heureuse à Tel Aviv. Leur fils aîné Yonatan effectue son service militaire sur un poste frontière, en plein désert. Un matin, des soldats sonnent à la porte du foyer familial. Le choc de l’annonce va réveiller chez Michael une blessure profonde, enfouie depuis toujours. 

Qui est Samuel Maoz ?

Né à Tel Aviv en 1962,  Samuel Maoz fait des études de cinéma . Il travaille comme réalisateur de publicités, avant de réaliser un documentaire inspiré de la danse contemporaine, en collaboration avec le chorégraphe  Ohad Naharin. En 2007, il tourne  Lebanon inspiré de ses souvenirs de soldats durant la première guerre du Liban. (Lion d’Or au Festival de Venise )  Huit ans plus tard,  il revient avec Foxtrot.( Lion d’Argent à Venise en 2017).
Si Foxtrot a tellement fait parler de lui, c’est pour partie en raison de la polémique d’ordre strictement politique qu’il a suscitée. Une scène du film qui montrait des soldats israéliens tuant des civils palestiniens dans un moment de panique, puis la dissimulation de cette bavure, a provoqué la colère de la ministre de la Culture, qui s’en est violemment pris à ce long métrage sans même l’avoir vu…  "Au-delà des métaphores, Samuel Maoz polit chacun de ses plans pour nous raconter cette histoire avec un minimum de mots. La forme narrative est puissante, renversante, convaincante." "Foxtrot est un film dense qui traite de la dimension tragique de la situation israélienne et du caractère arbitraire de la mort en Israël. "   "Seul le cinéma peut révéler cette réalité cachée du monde violent du check-point, une situation impossible que la société israélienne n’a eu de cesse de refouler." "Un film riche en bouleversants moments de pur génie"

Nul homme n'est une île

Lundi 16 avril 2018 - 20h30

Les lundis du doc


Documentaire de Dominique Marchais, 1h36, 2017. Grand Prix Janine Bazin

Nul homme n’est une île est le dernier film d'une trilogie entamée avec Le Temps des grâces et La Ligne de partage des eaux. Ancien critique de cinéma aux Inrockuptibles, Dominique Beaumarchais s’intéresse aux relations entre paysage et politique.

Le film part à la rencontre d’agriculteurs, architectes, élus, artisans d’Europe. A la recherche d’un monde meilleur, des hommes réfléchissent à de nouvelles manières de produire et d'habiter le territoire. Ces initiatives locales basées sur le principe de bonne gouvernance tendent vers une politique locale où les décisions sont prises à l’unisson.



Synopsis

...« chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. » Nul Homme n’est une île est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Des agriculteurs de la coopérative le Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun. Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?


Le titre du film vient d'un texte de John Donne, poète anglais du XVII° siècle, « No man is an island, entire of itself.. » « Nul homme n’est une île, un tout en soi; chaque homme est partie du continent, partie du large; si une parcelle de terre est emportée par les flots, pour l’Europe c’est une perte égale à celle d’un promontoire, autant qu’à celle d’un manoir de tes amis ou du tien. La mort de tout homme me diminue parce que je suis membre du genre humain. Aussi n'envoie jamais demander pour qui sonne le glas : il sonne pour toi. »

Loin d’être un appel au repli individuel, le documentaire nous invite à réfléchir à une d’interdépendance profitable à tous, où les projets collectifs riment avec solidarité et entraide. Une économie solidaire, une croissance à échelle humaine et l’engagement citoyen sont les clés d’une gestion responsable de notre environnement.





Wong Kar-Wai en 2 films les 25 mars à 18h30 et 1 avril vers 18h

A la rencontre de Wong Kar-Wai (59 ans) en 2 films


Il incarne le renouveau du cinéma de Hong Kong...

D'abord apprécié par un public de cinéphiles, qui acclament Nos années sauvages(1991) ou Chungking express (1994), récompensé par le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1997 pour Happy Together, Wong Kar-Wai accède à une reconnaissance internationale avec le succès public de In the Mood for Love.



Dimanche 25 mars à 18h30




Suite à une rupture amoureuse, un jeune flic noie son chagrin dans un bar; il décide de tomber amoureux de la première femme qui entre dans l'établissement. De son côté, un autre flic achète tous les jours au Midnight Express une "chief salad" pour sa petite amie. La serveuse tombe amoureuse de lui....

"Un film léger, rapide, émouvant et fataliste, sous le signe du mouvement, des croisements et de la solitude."

"Choc visuel pour ce film tourné caméra à l'épaule, fluide, alerte,au montage nerveux"

"Un film brillant et magnifique, encore actuel plus de vingt ans après sa sortie. Le cinéma de Wong Kar-Wai est sensoriel avant tout, et Chungking Express ne déroge pas à la règle ; mais ce long-métrage-là a quelque chose en plus, une étincelle, une flamme qui le rend démesurément vivant et touchant. Grand film."

Dimanche 1° avril vers 18h ( vérifier sur la grille Véo)





Lai et Ho, deux garçons amoureux, quittent Hong Kong pour l'Argentine. Tandis qu'ils roulent vers le sud, quelque chose tourne mal et Ho quitte son amant. Lai rentre à Buenos Aires et prend un job dans un bar à tango.....

"Histoire d'amour universelle, ce film est imprégné du tango argentin. Il capte les fragments d'une vie amoureuse, un destin chaotique, la passion charnelle, les déchirements, la tendresse, la solitude..."

"Le voyage au bout du monde devient un voyage intérieur et solitaire..."

"Les images sont d'une fulgurante beauté, alternant noir et blanc et couleurs; elles sont signées par l'alter ego du cinéaste Christopher Doyle"

"Happy Together emportera le spectateur par la justesse de sa description de la passion amoureuse, ici entre deux hommes, sans pour autant être un film gay militant, son sujet reste l’amour uniquement, comme dans tous les films de Wong Kar-Wai"