Les camarades: dimanche 16 décembre à 18h20




Ciné classique
Dimanche 16 décembre à 18h20

Les camarades (1963) de Mario Monicelli (Italie: 2h10




titre original: I compagni

projection précédée d'un bref avant-programme informatif





A la fin du XIXème siècle, dans une fabrique textile de Turin, les ouvriers, soumis à un rythme de travail infernal, voient se multiplier les accidents. Trois d’entre eux entrent en conflit avec le contremaître à la suite d’un nouveau drame. Il est alors décidé, en guise de protestation, que tous partiront une heure plus tôt ce soir-là. Mais cette action n’est pas du goût des patrons.... L’instituteur Sinigaglia, un militant socialiste, fraîchement débarqué de Gênes, pousse alors les ouvriers à s’organiser…





"Monicelli a décrit la condition ouvrière, la vie quotidienne, les luttes engendrées par la misère, l'insécurité et l'esclavage du travail avec une vigueur humaniste et épique qui le rapproche plus des cinéastes russes que du néoréalisme traditionnel.

Le film n'est pas pour autant un acte de propagande communiste. Monicelli a évité les pièges didactiques et laissé place aux conflits internes et individuels. Il a peint, d'une manière lyrique et jusque dans l'échec d'un mouvement, une fraternité de classe. Un de ses meilleurs films."


Adua et ses compagnes: dimanche 9 décembre à 18h 20


Dimanche 9 décembre à 18h20

Ciné classique: Adua et ses compagnes (1h45)




En 1960, Antonio Pietrangeli (cinéaste trop méconnu en France) offre à Simone Signoret un rôle particulièrement émouvant. Elle est Adua, tenancière de maisons close qui doit penser à l’avenir, la loi interdisant désormais ces lieux de prostitution. Avec trois compagnes, elle veut ouvrir un restaurant qui proposera à certains clients de monter dans les chambres… Grisées par ce projet commun, les filles vont se découvrir d’autres qualités que celles liées au sexe.

"Commençant comme du Maupassant et se terminant comme du Zola, ce film délicat s’attache à des personnages poignants et parvient sans peine à toucher profondément."



Ce chef-d'œuvre méconnu du cinéma italien sera présenté et commenté par Marie-Pierre Lafargue, spécialiste du cinéma italien, auteur d'un "dictionnaire du cinéma italien" en collaboration avec l'ACREAMP.



Ciné goûter du 12 décembre

Wine Calling

Réservation (cliquez ici)










Montée des populismes



L'association Vive le Cinéma à Muret vous invite à la soirée "Laïcité et République" au Véo-Muret en collaboration avec le conseil départemental le
  • 10 décembre à 19h : Retransmission depuis le Pavillon république (dans la cour du Conseil départemental) de la conférence de Michel Wieviorka, sociologue de renon sur le thème La montée des populismes : une menace pour la démocratie, la République et la laïcité.
  • 10 décembre à 21h : Projection du film Gérard et les Indiens en présence du réalisateur Nicolas Réglat

Gérard et les Indiens

Toulouse, entre les deux tours de l’élection présidentielle, dans une tribu d’Indiens qui n’est pas habituée à participer au scrutin. Nico, qui n’est même pas inscrit sur les listes électorales, culpabilise et craint la victoire de la fille « N’a-qu’un-œil ». Cette issue serait terrible pour l’avenir de son peuple. Il a 40 ans, une fille et se dit que c’est à son tour d’agir. Il décide de se tourner vers les Indiens les plus expérimentés, dont Gérard, issu de la génération 68. Dans les années 80, Gérard a participé activement à la lutte contre le parti de « N’a-qu’un-œil » avec de nombreux jeunes Indiens à Toulouse. Ensemble, ils ont créé le SCALP (Section Carrément Anti Le Pen).

En écoutant cette histoire, Nico se rend compte de la puissance de l’Homme blanc, des Tuniques bleues et de la télévision. Il se demande si la survie de son peuple n’est pas conditionnée par le partage et la transmission d’une culture, autant que par la dynamite.

Débat

Projection suivie d’un débat animé par Nicolas Réglat, qui est un réalisateur français. Après un bac d’Arts Appliqués et trois ans d’études aux Beaux-Arts, Nicolas Réglat suit des études de cinéma à l’École supérieure d’audiovisuel de Toulouse, l’ESAV.Durant les quatre années de formation, il réalise plusieurs courts-métrages et documentaires

Soutien

La soirée est présentée en collaboration avec Le Conseil départemental, Vive le Cinéma à Muret, Véo-Muret
Le film Gérard et les Indiens est une co-production de la région Occitanie soutenue par l'ACREAMP.

L'oeuf du serpent: dimanche 11 novembre à 18h20



Dimanche 11 novembre à 18h20
L'oeuf du serpent (Ingmar Bergman) (2h)





Berlin, novembre 1923 : inflation misère et chômage galopent. Abel Rosenberg, juif américain et saltimbanque retrouve dans sa chambre d'hôtel le corps inanimé de son frère, mort d’une balle dans la bouche. L’inspecteur Bauer, qui a constaté dans le mois passé sept morts mystérieuses dans le même quartier, enquête. Abel trouve du réconfort auprès de la fiancée de son frère mais il se sent comme possédé par cette ville et ce pays qui sombrent dans la nuit de l’histoire.





"L’œuf du serpent est dominé par l’interprétation grandiose de la superbe Liv Ullmann, par une photographie de toute beauté et une réflexion pertinente sur toute société au bord du gouffre."


"Bergman parvient à recréer l'atmosphère des films expressionnistes - fêtes à corps perdus et numéros de cabaret inclus. La menace plane, mystérieuse, avant d'exploser."



"Une oeuvre étrange et fascinante"

FFDM2018-Présentation

Réserver votre soirée : http://bit.ly/2CSFk8r




 Réservation de la soirée du 8 novembre


To be or not to be comédie de Lubitsch :dimanche 4 novembre à 18h30

Dimanche 4 novembre à 18h30
To be or not to be ( Lubitsch) (1h30)


Varsovie, 1939. Une troupe de comédiens prépare la pièce antinazie Gestapo, mettant en scène Hitler. Parmi les comédiens, un couple, Maria et Joseph Tura, mari jaloux et comédien susceptible. Lorsque la guerre éclate et que la Pologne est envahie, la représentation est interdite; il ne reste plus à la troupe qu' à reprendre Hamlet. Joseph Tura y déclame le fameux monologue « To be or not to be »  mais  le titre français du film "Jeux dangereux" va bientôt être pleinement justifié.



"Subtil jeu de masques, "To be or not to be" est un pur chef d’œuvre de la comédie et un exemple parfait de la Lubitsch Touch"

"Réalisé en 1942, ce film est, bien sûr, une oeuvre engagée,  avec ce vibrant monologue tiré du Marchand de Venise qu'un comédien récite au péril de sa vie. Mais, pour Lubitsch, c'est le ridicule qui tue le mieux la barbarie. "

 "En l’espace de deux ans, au cours de la période la plus troublée de l’histoire du XXe siècle, deux cinéastes archi-reconnus se sont essayés à la fameuse formule du « on peut rire de tout… même d’Adolf Hitler ». En 1940, Chaplin signe son grandiose Dictateur. Deux ans plus tard, l’émigré allemand Ernst Lubitsch  nous offre  sa comédie anti-totalitarisme"

dimanche 28/10 à 18h30 Les producteurs


Dimanche 28 octobre à 18h30

Les producteurs( Mel Brooks) (1971) ( 1h30)

Le premier film de Mel Brooks - après des années de one-man-show et d'écriture pour la télévision - sans doute son meilleur. Une comédie loufoque qui va crescendo...jouissive et hilarante!




Un producteur de Broadway, jadis célèbre, fait équipe avec un comptable timide et névrosé qui le persuade de monter un spectacle qui s’avérerait être un flop immédiat. Ils tombent sur le projet parfait : une comédie musicale intitulée Le Printemps d’Hitler, faisant l’apologie du Troisième Reich. Echec assuré?



«Les Producteurs», de Mel Brooks ou comment rire du nazisme sans compromission!"

"Comédie mythique du grand Mel Brooks qui nous offre un grand numéro de dérision et de second degré. Le film fourmille de moments cultes ...."



"Une petite pépite d'humour absurde et grinçant, à la réalisation tout à fait maîtrisée."
"La comédie musicale est un des grands moments d'absurdité et d'hilarité cinématographique."

Les bourreaux meurent aussi dimanche 21/10 à 18h10

Le prochain rendez-vous ciné-classique 
 Dimanche 21 octobre à 18h10
de Fritz Lang ( 1942)


En mai 1942, dans Prague occupée par les nazis, Heydrich, le bras droit de Himmler, est victime d'un attentat qui lui coûte la vie. L'auteur du complot, le docteur Svoboda, se réfugie chez son ami, le professeur Novotny qui tombe bientôt entre les mains de l'ennemi...

Tourné pendant la seconde guerre mondiale depuis Hollywood, ce film constitue la participation de Fritz Lang à la "propagande" anti nazi.


"Un superbe polar, en particulier grâce à un scénario bien ficelé, et à un suspense haletant. "
"Un suspense encore plus intense que dans les meilleurs Hitchcock"  
"Le scénario (signé Bertolt Brecht) et la mise en scène sont d'une intelligence et d'une virtuosité mémorables !! "
"L'intrigue malicieuse et jubilatoire dotée d'un suspense haletant, rend ce pur joyau du cinéma des années 40, absolument inoubliable ! " 


Film Surprise



Un film surprise ?

  • Non, vous ne l'avez jamais vu puisqu'il est programmé en avant-première.
  • Non, il ne va pas vous angoisser et vous parler  des malheurs du monde.
  • Non, ce n'est pas un film Netflix.
  • Oui, il va vous amuser, vous surprendre, vous faire rire, vous émouvoir  comme toute comédie réussie.
  • Oui, il a été sélectionné à Cannes cette année.
  • Oui, vous connaissez ce réalisateur car ce n'est pas sa première comédie.
  • Oui, on vous le promet, ses acteurs sont formidables.
  • Oui, le rythme  endiablé vous tiendra en haleine de bout en bout.

Faites-nous confiance!
Venez !

Fifigrot c'est à Muret les 20 et 21 septembre!

Le programme Fifigrot :

3 films en avant-première et en VO

  • Jeudi 20/09 à 18h30 : Diamantino ( Gabriel Abrantes, Daniel Schmidt) ( 1h32) avec Carloto Cotta, Cléo Tavares
  • Jeudi 20/09 à 21h : Les invisibles ( Louis-Julien Petit) (1h42) avec Audrey Lamy, Corinne Masiero
  • Vendredi 21/09 à 21h : I feel good ( Benoît Delépine, Antoine Kervern ( 1h43) avec Jean Dujardin, Yolande Moreau
Diamantino : Ce personnage, inspiré par Cristiano Ronaldo, icône absolue du football, est capable à lui seul de déjouer les défenses les plus redoutables; et voilà que le jour où il joue le match le plus important de sa vie, son génie n’opère plus.....Sa carrière est stoppée net... Commence alors une folle odyssée....






Ce long métrage burlesque traite de sujets des plus sérieux : crise des réfugiés, culte de la célébrité, montée de l’extrême droite… de manière à la fois inventive, légère et libre. Cette « pop fiction » inclassable a été sélectionnée à la Semaine de la critique. Est-ce un polar, de la science-fiction, un film romantique, un conte politique ?Un film à découvrir!

Les invisibles : Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !



Le réalisateur de "Discount" nous offre à nouveau une comédie sociale entre émotion et éclats de rire résolument ancrée dans le réel.

Les invisibles effleure mais évite l'écueil de l'acharnement contre une administration aveugle et lente. Le réalisateur ne souhaitait pas refaire ce que Ken Loach a magnifiquement réussi avec I, Daniel Blake. Pari réussi!

I feel good : Monique dirige une communauté Emmaüs près de Pau. Après plusieurs années d’absence, elle voit débarquer son frère, Jacques, un bon à rien qui n’a qu’une obsession : trouver l’idée qui le rendra riche. Plus que des retrouvailles familiales, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent.



Fidèles à leur cinéma toujours aussi délicieusement singulier, Gustav Kervern et Benoît Delépine régalent. I Feel Good est une comédie décapante généreuse en rires, capable de touches d’émotion. Cette œuvre pertinente dénonce sans sombrer dans la caricature grotesque qu’aurait pu facilement drainer son ton décalé. A l’arrivée, une farce savoureuse écrite avec beaucoup d’inspiration et menée par un tandem au sommet de son art. Kervern et Delépine signent probablement leur meilleur film à ce jour.

Devenez membre du Jury Jeune du Festival du Film de Muret


Vous avez moins de 25 ans.


Devenez membre du jury jeune du Festival du Film de Muret du 13 au 18 novembre 2018 


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Candidatez avant le 15 octobre 2018 







C'est la rentrée....et de belles rencontres en perspective


C'est le retour de vacances, c'est la rentrée scolaire mais aussi le moment des bonnes résolutions : j'ai envie d'adhérer mais je veux un interlocuteur!



J'adhère à Vive le cinéma à Muret !

  • soit en remplissant le formulaire papier à votre disposition dans le présentoir à droite du panneau réservé à Vive le cinéma à Muret; ensuite je glisse le formulaire rempli (adresse mail bien lisible) accompagné du chèque à l'ordre de Vive le cinéma à Muret dans la boîte aux lettres bleue située à gauche du panneau ;
Vive le cinéma à Muret sera présente sur son stand durant toute la journée des associations.
  • Vous pourrez adhérer, papoter, et découvrir la moisson d'animations que nous vous avons concoctées dès septembre.

Moisson d'animations 


  • le ciné-goûter du 12 avec une belle rencontre avec Michel Ocelot, 
  • le ciné-goûter du 19, rendez-vous incontournable des tout jeunes cinéphiles, 
  • les événements du Festival Groland les 20 et 21 septembre avec des avant-premières de Diamantino, I feel good, Les invisibles  (ces 2 derniers primés au Festival d'Angoulême) , 

  • Bien sûr, le ciné classique démarre début octobre!




On vous l'a dit ! Cette rentrée, il ne faut pas la rater ! Que de superbes moments à partager avec votre association.....au cinéma Véo Muret, bien sûr !








dimanche 1 juillet à 18h20: Véo Muret fête le cinéma et offre le ticket gagnant et un film coup de coeur!

Dimanche 1 juillet à 18h20 

52 places de cinéma à gagner


Découvrez en avant-première notre film coup de coeur, une formidable comédie, film d'aventure, thriller écolo...islandais

Profitez du tirage au sort effectué par Eric au nom de VCM (1 lot à gagner: 52 places de cinéma offertes par Véo-Muret et une adhésion gratuite à VCM!)

C'est la fête du cinéma chez Véo-Muret!



On est d'abord surpris par cette "femme en guerre", qui court à travers les rudes paysages islandais un arc à la main, pour dézinguer les lignes à haute tension et ainsi couper l’alimentation d’une usine, qui pollue son beau pays! Mais la voilà qui change de tenue et réapparaît en professeure de chant. Un peu super héroïne, menant une double vie aventureuse, sûrement activiste écolo et pourtant pleine de fantaisie. Et, bien sûr, la police est à ses trousses...



"Avec cette manière à la fois très réfléchie et très joueuse de faire du cinéma et de parler du monde d’aujourd’hui, le réalisateur Benedikt Erlingsson s’affirme définitivement comme un drôle de zèbre, talentueux et décomplexé."



"Ce récit à l’humour décalé, farouchement ancré dans l’actualité, est un objet singulier, qui vaut le détour."

On a 20 ans pour sauver le monde

Dimanche 24 juin à 10h30

Film de Hélène Médigue
Durée: 1h26 - Sorti en 2018


Débat en présence de Virginie, Lucie et Julien, maraîchers bio de la ferme du Matet à Martres-Tolosane. Etre agriculteurs bio aujourd’hui est une mission d’intérêt public. @lafermedumatet



Changer le monde par la voie des champs est le projet des protagonistes engagés de ce film. Dès les premières images, le film nous alerte sur le désert agricole français: "60% des sols sont morts". Le film bénéficie d'une musique sur mesure. A travers les témoignages d'agriculteurs, spécialistes, ministres et chefs d'entreprises, le documentaire nous amène à réfléchir à un modèle agricole plus respectueux de notre environnement et économiquement viable. Les sols sont épuisés et saturés de produits chimiques.



Au fil des rencontres, l'équipe de tournage tente de convaincre dirigeants, hommes de terrain et citoyens d'une évolution urgente des pratiques agricoles. Elle s'attache à relier deux mondes agricoles et non à les opposer.


Même si le titre du film indique qu'on a 20 ans pour changer les choses, cette durée ne fait pas l'unanimité. Certains sont plus alarmistes, alors que les changements sont longs à mettre en place. 







America

18 juin à 20h30

Réalisateur: Claus Drexel (2018)
Documentaire de 1h22 - sorti en 2017

Projection suivie d'un débat animé par Françoise Coste, professeur d'études américaines à l'Université Toulouse - Jean Jaurès, spécialiste de l'histoire de la droite américaine et auteur d'une biographie de Ronald Reagan, Reagan (Perrin, 2015).



En novembre 2016, quand les américains se préparent à élire leur président, Claus Drexel se rend à Seligman, en Arizona, à la rencontre de l'"Amérique qui a voté Trump". Plusieurs habitants supporteurs de Trump apportent leur témoignage. On découvre des personnages typiques de l'Amérique profonde et rurale, base électorale du Président américain. Le réalisateur interviewe les "Rednecks", ces patriotes qui refusent de se plier au diktat de l'Etat. Loin du cliché du plouc obtus, il nous dévoile un panel de campagnards rustres ou plein de bons sens qui ne laisse pas indifférent.



Le film nous offre de belles photos aux plans de cartes postales et aux cadrages grand angle. Le réalisateur plante sa caméra dans les plaines du Far West et nous montre les contrastes d'un pays immense qui suscite à la fois admiration et défiance.


On nous montre Seligman, une ville traversée par la mythique Route 66 qui a déjà fait l'objet d'un documentaire "We blew it" de Jean-Baptiste Thoret, sur le même thème. 

Il s'agit d'une ville qui a connu son heure de gloire, un lieu de grand passage où certains migrants à la recherche du rêve américain se sont installés, trop fatigués pour continuer le périple. Mais suite à la construction d'une autoroute qui contourne Seligman, la ville est rapidement désertée et sur le déclin économique. 




soirée indienne avec Padmaavat jeudi 31 mai dès 19h

Soirée indienne
jeudi 31 mai dès 19h


Et pour commencer ...


  • à 19h : repas indien (sur réservation auprès d'Azra 06 64 14 52 71)
  • à 20h : Padmaavat (2h43)


Padmavati, reine de Mewar au début du 14ème siècle, était connue bien sûr pour sa beauté, mais surtout pour son courage face à l’envahisseur qui assiégeait son royaume. Padmaavat est la légende de cette reine pour qui l'honneur était au dessus de tout.




Critique :

"Un film de toute beauté, qui transporte dans le temps, l’espace, l’imaginaire et les émotions. Envoûtant. Un moment de cinéma intense et inoubliable."



"Un bijou de film... Des décors splendides, des scènes à couper le souffle, une musique enivrante, des acteurs à la hauteur de l'intensité de leur personnage, un scénario bien ficelé, une réalisation parfaite... un des plus beaux films indiens aux côtés de Devdas du même réalisateur."

"Magnifique film, intense, épique digne des meilleures épopées hollywoodiennes."


Taste of cement

Taste of cement

15 mai 2018 à 20 h30

Le mois de la photo en liaison avec images passion

Documentaire de Ziad Kalthoum - durée: 1h29 - sortie 2018

Prix Nouvelles Vagues Acuitis 

Mention du jury Nouvelles Vagues


Taste of cement est un film à la fois poétique et documentaire. Le réalisateur nous livre la vision du monde de travailleurs syriens exilés au Liban. Fuyant la guerre et la ruine, ils pensent trouver refuge au Liban où ils découvrent une autre forme d'enfermement: un univers fait de béton. Le pays d'accueil leur impose un couvre-feu à 19h00. Ils se trouvent ainsi contraints de rester sur leur lieu de travail, un chantier d'un grand immeuble. Privés des Droits de l'Homme, ils vivent dans des conditions très précaires. Le soir, ils se réunissent pour suivre les informations à propos de la situation en Syrie depuis un poste de télévision, seul lien vers leurs origines.



Le film met en parallèle la destruction liée à la guerre et la reconstruction qui s'en suit quand la paix est de retour. Vivre au milieu du ciment rappellent aux ouvriers les recherches de personnes ensevelies sous les décombres à Beyrouth.
L'originalité du montage embarque peu à peu le spectateur dans une vie en exil empreinte d'angoisse et d'interrogation sur l'avenir. Pour susciter l'imagination et l'émotion, le film joue sur l'alternance d'une cacophonie de bruits ambiants et de silences lourds de sens.



Un réalisateur exilé:
Ziad Kalthoum est né en Syrie , à Homs. Il a fait ses études de cinéma à Moscou. En 2012, quand la révolution syrienne éclate, il effectue son service militaire au sein de l'armée du régime. Refusant de se battre contre son propre peuple,il déserte l'année suivante  et s'exile au Liban. C'est là qu'il développe Taste of cement.





la bombe et nous

La bombe et nous

13 mai à 10h30

Réalisateur: Xavier-Marie Bonnot
Documentaire de 1h15 - Sorti  en 2017

En présence de Paul QUILES qui a mesuré "les manœuvres délétères du complexe militaro-industriel faisant pression pour que cette arme perdure. “L’idée que l’arme nucléaire serait un facteur de prestige et une garantie ultime de sécurité par la dissuasion, n’est aujourd'hui qu'une affirmation non démontrée.”

"La bombe est nous" fait le point sur la situation mondiale de l'armement nucléaire. La bombe A, puis la bombe H ont toujours été présenté comme une force de persuasion dans une situation d'instabilité internationale. La dissuasion nucléaire n'a jamais été remise en question par les dirigeants politiques alors même que certains admettent qu'ils n'auraient jamais été capables de décider le lancement d'une arme si destructrice. La bombe est-elle alors un gage de paix? Peut-on sortir du nucléaire?


affiche du film
Au sein de l'ONU, seuls 9 pays possèdent la force nucléaire. Une infime minorité qui s'oppose à la prolifération des armes nucléaires tout en conservant et améliorant leur armement. Ce film interroge des militaires, historiens, scientifiques et hommes politiques de tous bords sur l'avenir de l'armement nucléaire. Les différents points de vue permettent de comprendre les enjeux d'hier et d'aujourd'hui de la bombe atomique. Le réalisateur Xavier-Marie Bonnot explique avoir "choisi de dépasser les pensées toutes faites, le prêt-à-porter intellectuel de ceux qui sont pour le désarmement, les formules lapidaires des 'contre'. Nous voulons proposer du sens, rendre le complexe intelligible pour nous tous. Envisager des solutions et des pistes de réflexions".

photo d'une explosion de bombe atomique