L'association Vive le Cinéma à Muret est partenaire de Véo-Muret.
Tarifs préférentiels pour les adhérents 6,40 € - Tarif normal : 9,90€, tarif réduit : 7,30 €
Dimanches du Mermoz - un dimanche matin par mois - participation libre (voir programme)
Avant première en présence de la réalisatrice et de l'équipe du film
Après sept mois d’un travail intense, créatif et profondément humain, la réalisatrice Clara Petazzoni dévoile le film issu de sa résidence de cinéaste menée à Muret.
Accueillie dans le cadre d’un dispositif soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles Occitanie et la Ville de Muret, et mis en œuvre par l’association Vive le Cinéma à Muret en collaboration avec le cinéma Véo Muret, ce projet a permis à de jeunes habitants des quartiers prioritaires de la ville de s’initier à la création cinématographique.
Accompagnés avec exigence et bienveillance par la médiatrice artistique Camille Marceau, les jeunes ont exploré toutes les étapes de fabrication d’un film : écriture de scènes, construction d’un scénario, jeu d’acteur, puis participation à un véritable tournage professionnel dans les rues de Muret.
Parmi eux, des jeunes du lycée Pierre d’Aragon ont activement participé au tournage, aux côtés des volontaires en service civique de l’association Vive le Cinéma à Muret, pleinement engagés dans cette aventure collective.
Ce projet a également été rendu possible grâce à l’implication constante des équipes de la Ville de Muret, et plus particulièrement de l’ensemble des services du service culturel et des services de la politique de la ville, ainsi que des animateurs de terrain et de tous les encadrants mobilisés. Leur engagement a permis d’accompagner les jeunes dans les meilleures conditions tout au long de cette résidence.
👉 Sans l’implication conjointe de l’ensemble de ces acteurs, ce projet n’aurait pas pu voir le jour.
📅 Vendredi 12 juin à 20h30
📍 Cinéma Véo Muret
La projection se déroulera en présence des jeunes participants, de l’équipe de tournage et de la réalisatrice.
✨ Un moment fort, émouvant et fédérateur, qui met en lumière la créativité, l’engagement et le talent des jeunes de notre territoire.
Réservation: 20 premières places offertes aux adhérents de Vive le Cinéma à Muret (https://ouvaton.link/C1je3a)
En présence du réalisateur : Pierre Dugowson
Synposis :Conséquence du dérèglement climatique, les glaciers fondent plus rapidement qu'on ne le projetait. La glaciologue Heïdi Sevestre nous emmène sur les glaciers du Svalbard pour faire le point sur une situation qui touche le monde entier.
Interview :
C’est d’abord la beauté des glaciers d’Arctique qui nous frappe. Mais, conséquence du dérèglement climatique, ces glaciers fondent plus rapidement qu'on ne le projetait. La glaciologue Heïdi Sevestre nous emmène sur les glaciers du Svalbard pour faire le point sur une situation qui touche le monde entier.
Heïdi Sevestre est glaciologue. Son temps se partage entre expéditions, conférences, travail de terrain et communication. Née en Haute Savoie, elle vit aujourd’hui à Longyearbyen, dans l’archipel du Svalbard en Arctique et travaille pour l’AMAP (Arctic Monitoring and Assessment Programme), groupe de travail du Conseil de l’Arctique. Témoin exceptionnelle de l’évolution des glaciers d’Arctique, Heïdi est spécialiste de la cryosphère.
« Ce que l’on observe, ce que l’on mesure, ce que l’on publie, ce sont des faits scientifiques, ce sont des vérités, ce n’est pas négociable, il n’y a pas à débattre sur le fait que cet été il y a eu 3 à 5 fois plus de fonte que d’habitude. » Heïdi Sevestre, glaciologue
Avec Peter Sellers, David Niven, Robert Wagner, Claudia Cardinale
Dimanche 19 avril 2026 vers 18h
(sorti 4 mars 1963 - 1H53)
Présentation : Vive le Cinéma
Synposis :L'inspecteur Clouseau est une véritable catastrophe ambulante. Il
est depuis des années à la poursuite d'un insaisissable cambrioleur
de grand style, surnommé «le Fantôme». Chargé de la protection
du diamant «la Panthère rose», possédé par la princesse Dahla,
il se rend avec sa femme dans la station de ski italienne de Cortina
où se trouve déjà la princesse, objet de toutes les attentions de
sir Charles Lytton, un mondain britannique, et de son neveu George.
À
propos du film:
La destinée de l’inspecteur Clouseau est née de l’imagination
de Maurice Richlin et Blake Edwards, qui avaient déjà
travaillé ensemble auparavant. Ils ont eu l’idée de donner vie à
un inspecteur européen chassant inlassablement un voleur de bijoux.
Blake Edwards voulait Audrey Hepburn, avec qui il avait
tourné Breakfast at Tiffany's, pour jouer la princesse. Le
rôle principal était depuis le début pour David Niven alors
qu’Ava Gardner prenait place à côté de Peter Ustinov
pour incarner les époux Clouseau. Cinq semaines avant le début du
tournage, Ava Gardner se retire du projet et Capucine
la remplace. Une première défection qui sera suivie de celle de
Peter Ustinov une semaine avant le premier clap. Blake
Edwards se retrouve sans inspecteur Clouseau et sans idée de
remplacement quand un agent lui souffle de prendre Peter Sellers.
Le réalisateur l’avait alors vu dans un seul rôle et n’était
pas convaincu que l’acteur ferait l’affaire. Il décide quand
même de le prendre à l’essai. Un choix qui sera couronné de
succès car non content d’immortaliser le célèbre inspecteur,
Peter Sellers a également beaucoup participé à
l’élaboration des nombreux gags qui sillonnent les différents
épisodes de la série. Une longue et fructueuse collaboration venait
de voir le jour, et si Peter Sellers n’a tourné que dans
cinq des huit films de la série (sa présence dans A la recherche
de la Panthère Rose étant composée d’images d’archives),
c’est que la mort l’en a empêché.
Les deux autres incontournables piliers de la série sont la fameuse
panthère rose et l’inoubliable thème musical qui rythme les
films. Au départ, la Panthère Rose est le nom du diamant,
objet de convoitise «du Fantôme». C’est à l’initiative de
Blake Edwards ou de son oncle, le réalisateur n’est plus
très sûr, que la Panthère Rose est devenue beaucoup plus
que cela. Blake Edwards contacte David DePatie et
Isadore Freleng, des spécialistes du cartoon, et leur demande
de créer une panthère, image de marque du film. Les deux se
concertent avec leurs designers et fournissent plus de cent dessins
différents au réalisateur, qui optera pour celui d’Hawley
Pratt. La panthère a maintenant une silhouette. Non contente de
figurer sur les cartes de visite, la féline est l’attraction
principale du générique et à l’issue du premier test avec le
public, c’est un immense succès. Tant et si bien que la panthère
sera également l’héroïne de cartoons et gagnera ainsi une vie
indépendamment du film, mais ceci est une autre histoire. En ce qui
concerne la musique, Blake Edwards voulait un thème à la
fois chaud et qui swingue. Henry Mancini a donc l’idée du
saxophone ténor et c’est Plas Johnson qui interprétera le
thème devenu entre-temps aussi célèbre que les films.
Qui est vraiment Clouseau ? Peu d’indices sont donnés sur ses
antécédents et sur sa vie. Depuis l’échec de son mariage, il
passe de femme en femme et nulle mention n’est faite de famille mis
à part une grande tante. Ainsi, à la fin de La Malédiction de
la Panthère Rose, le spectateur apprend qu’il est devenu
détective car celle-ci se serait fait enlever par un phrénologiste
arménien sans licence qui aurait réclamé une rançon pour la
libération de la dame. Mais que cela dit "ce n’est pas
quelque chose qu’on décide chaque jour de la semaine". Le
personnage doit tout à Peter Sellers, qui est Clouseau plus
que n’importe quel autre acteur ne le sera jamais. Ainsi Blake
Edwards lui dédie A la recherche de la Panthère Rose
avec ces mots: "A Peter le seul et unique inspecteur
Clouseau". Peter Sellers a créé le personnage de
Clouseau de toutes pièces, cet accent qu’il est allé chercher à
Paris dans une loge de concierge, cet humour physique qu’il partage
avec Blake Edwards, ses grandes capacités faciales qu’il
tenait de son idole Stan Laurel, le tout combiné à une
grande souplesse d’improvisation et à des scénarios finement
écrits - les jeux de mots se renouvelant à chaque film. Plus de
trente ans après, il est toujours aussi agréable de suivre le
farfelu inspecteur, de le voir demander à un chauffer de taxi de
suivre une voiture et celui-ci de sortir de son véhicule pour courir
derrière la voiture, chose qu’il fera encore en arrière plan dans
une scène quelques minutes plus tard dans le film, ou encore de rire
à des gags pourtant déjà connus. Peter Sellers est mort,
vive l’inspecteur Clouseau.
Biographie:
Son grand-père et son père travaillant dans la mise en scène et la
production cinématographique, Blake Edwards fait rapidement
ses premiers pas dans cet univers. En 1942, il est à la fois
coursier et figurant. Il obtient notamment de petits rôles dans Les
Sacrifiés de John Ford (1945) et Les Plus Belles
Années de notre Vie de William Wyler (1946).
Parallèlement, il écrit pour la radio et la télévision. En 1948,
il devient le scénariste attitré de Richard Quine. Il
devient scénariste et réalisateur dès 1955, pour deux comédies
musicales pour le chanteur Frankie Laine.
1957 est une date-clef dans sa carrière: il écrit et réalise
L'Extravagant Monsieur Cory. Ce film lui permet de s'affirmer
en tant que cinéaste. Il marque aussi sa rencontre avec le musicien
Henri Mancini. Peu après, il trouve un autre collaborateur de
choix en la personne de Tony Curtis qu'il métamorphose dans
Opération Jupons. Le film rencontre un immense succès. Blake
Edwards triomphe de plus belle avec La Panthère Rose, un
de ses films phares, dans lequel le burlesque côtoie le non-sens.
Peter Sellers y
interprète avec brio un inspecteur de police français qui accumule
les gaffes. Il reprend un rôle similaire dans La Party. le
film est une énorme farce, source intarissable de fous rires.
Il connaît quelques échecs commerciaux notamment avec Deux
hommes dans l'Ouest (1971) et Top Secret (1974). Suite à
cela, il exploite à nouveau le filon de La Panthère Rose. Il
invente de nouvelles aventures pour l'inspecteur Jacques Clouseau,
toujours interprété par Peter Sellers. Le succès du film
Elle en 1979 lui permet de se venger du système hollywoodien
avec une satire féroce à l'encontre du milieu: S.O.B. Blake
Edwards persiste et signe dans cette voie de l'audace et du
loufoque avec Victor Victoria (1982). Le film traite des
ambiguïtés liées à l'identité sexuelle. Sous couvert de comédie,
il traite de sujets de plus en plus personnels et existentiels. En
1986, That's Life illustre parfaitement cette tendance: dans
ce film, il ironise avec amertume sur la mort et la maladie.
Dans les années 80 et 90, il retravaille sur les thèmes de
l'alcoolisme, du milieu du cinéma et de la confusion sexuelle dans
Boire et Deboires, Meutres à Hollywood et Dans la
peau d'une blonde. En février 2004, un Oscar d'honneur lui est
remis pour l'ensemble de sa carrière.