21 octobre 2021

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Inscrivez-vous vite pour la soirée du 21 octobre 2010 pour ce moment de partage chaleureux et convivial !

Venez découvrir la belle sélection du Festival du Film de Muret qui défend un cinéma bien vivant, un cinéma qui ose, qui pense, qui tranche et qui touche !

N'oublions jamais qu'il n'y a que dans la salle de cinéma que l'on peut vivre un Festival de cinéma(Sophie Dulac)

Et surtout restez curieux !

Debout les femmes

Debout les femmes 
de François Ruffin, Gilles Perret

  • Dimanche 24 octobre 2021
  • à 10h30
  • Entrée : 4,5€
  • au cinéma Véo-Muret


Debout les Femmes
" Mais qui m’a mis cette tête de con ? " Ce n'est pas le grand amour entre le député En Marche ! Bruno Bonnell et l’insoumis François Ruffin. Et pourtant... C'est parti pour le premier "road-movie parlementaire" à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, nos malades, nos personnes âgées. Ensemble, avec ces invisibles du soin et du lien, ils vont traverser confinement et couvre-feu, partager rires et larmes, colère et espoir. Ensemble, ils vont se bagarrer, des plateaux télés à la tribune de l’Hémicycle, pour que ces travailleuses soient enfin reconnues, dans leur statut, dans leurs revenus. Et s’il le faut, ils réinventeront l’Assemblée…

Débat
Le débat qui suivra la projection sera animé co-animé par Christophe BEX de Fakir Toulouse en présence de Valérie du Collectif La force invisible des aides à domicile

Court métrage
La matinée débute par le court-Métrage Majorité opprimée d'Éléonore Pourriat

La journée d’un homme victime du sexisme ordinaire dans un monde régi par les femmes, du regard le plus anodin à l’agression la plus violente.


Liens
Prochaine séance des Dimanches du Mermoz : 28 novembre 2021 

Le jour et l'heure( René Clément) dimanche 17 octobre à 18h20

Ciné classique

Dimanche 17 octobre à 18h20

Le jour et l'heure

(René Clément)( 1h49)


avec Simone Signoret, Stuart Whitman, Geneviève Page, Michel Piccoli



En 1944, sous l’Occupation, Thérèse Dutheil, une femme de grande famille qui se tenait jusque-là à l’écart de la guerre, se retrouve devoir convoyer, après leur évasion, trois aviateurs alliés. Thérèse doit en particulier réussir à accompagner jusqu’à Toulouse le pilote américain Allan Morley pour lui éviter d’être fait prisonnier par la Gestapo.



« C’est un film tiré à quatre épingles. Sans une tâche, sans un faux pli. Taillé, coupé, cousu de manière impeccable. On devine que la mise en scène a été élaborée dans ses moindres détails. Polie et repolie. Mitonnée à petit feu. Tout est en place. Rien n’est laissé au hasard, Le maître d’œuvre est René Clément, c’est-à-dire un réalisateur qui connaît admirablement son métier, un “homme de cinéma” dans la meilleure acception du terme, on ne peut qu’être sensible à ces efforts et à ces soins. »

Jean de Baroncelli, Le Monde, 11 avril 1963

 
"Cette coproduction franco-américaine a une facture de film hollywoodien, mais n’en reste pas moins proche de l’esprit des Maudits et de Jeux interdits dans sa façon de montrer la réalité française des années 1940 : l‘héroïne jouée par Simone Signoret entre dans la Résistance à contrecoeur ; elle n’est guère entourée que de collabos, et les chances de réussite de son parcours avec l’aviateur américain dépendent en partie de l’envie de ces derniers de « prendre le tournant », à une étape où la défaite des nazis semble certaine. La justesse de ce propos historique, très rare dans le cinéma français de l’époque, se combine de façon insolite avec une action très spectaculaire."

Denitza Bantcheva


Prochaine séance lundi 18/10 à 14h