Pour Sama lundi 14 octobre à 20h30

Les lundis du doc
Lundi 14 octobre à 20h30
Pour Sama de Waad al-Kateab et Edward Watts

Projection suivie d'un débat animé par Jean-Claude Gouze, responsable régional d'Amnesty international

"Nous ne pensions pas que le reste du monde permettrait ça..." Cette phrase, terrible, de Waad al-Kateab, ouvre son documentaire.





Lorsque la révolution a éclaté en Syrie, en 2011, elle a commencé à filmer, avec son smartphone puis une petite caméra, les manifestations étudiantes et le quotidien dans le quartier d’Alep où elle vivait. Au fil des mois, le soulèvement s’est mué en guerre sans fin. À chaque bombardement, à chaque frappe aérienne, lorsque les blessés, arrivaient à l’hôpital, ils étaient pris en charge par Hamza, jeune médecin urgentiste. Waad et Hamza sont tombés amoureux et se sont mariés. Et leur petite Sama  a vu le jour au début de 2016, l’année du terrifiant siège d’Alep.





Le regard de cette jeune femme, ses mots emplis d’humanité et d’amour, sa culpabilité à avoir mis au monde un bébé dans un tel chaos, tout parle au spectateur, emmené par la force des images au cœur de la guerre.   Récompensé à Cannes de l’Œil d’or du meilleur documentairePour Sama est une tragédie dont on sort bouleversé et changé.





"C'est un film rare, cru et bouleversant."
"Film politique mais jamais partisan, « Pour Sama » est un témoignage essentiel sur la cruauté de la guerre."
  "Pour Sama témoigne de la puissance de la banalité du quotidien, qui parvient à se glisser dans les interstices du chaos guerrier."

Pour Sama Avec Amnesty International



Les lundis du doc
Lundi 14 octobre à 20h30
Pour Sama de Waad al-Kateab et Edward Watts


Projection suivie d'un débat animé par Jean-Claude Gouze, responsable régional d'Amnesty international


"Nous ne pensions pas que le reste du monde permettrait ça..." Cette phrase, terrible, de Waad al-Kateab, ouvre son documentaire.

Lorsque la révolution a éclaté en Syrie, en 2011, elle a commencé à filmer, avec son smartphone puis une petite caméra, les manifestations étudiantes et le quotidien dans le quartier d’Alep où elle vivait. Au fil des mois, le soulèvement s’est mué en guerre sans fin. À chaque bombardement, à chaque frappe aérienne, lorsque les blessés, arrivaient à l’hôpital, ils étaient pris en charge par Hamza, jeune médecin urgentiste. Waad et Hamza sont tombés amoureux et se sont mariés. Et leur petite Sama a vu le jour au début de 2016, l’année du terrifiant siège d’Alep.

Le regard de cette jeune femme, ses mots emplis d’humanité et d’amour, sa culpabilité à avoir mis au monde un bébé dans un tel chaos, tout parle au spectateur, emmené par la force des images au cœur de la guerre. Récompensé à Cannes de l’Œil d’or du meilleur documentaire, Pour Sama est une tragédie dont on sort bouleversé et changé.

"C'est un film rare, cru et bouleversant."

"Film politique mais jamais partisan, « Pour Sama » est un témoignage essentiel sur la cruauté de la guerre."

"Pour Sama témoigne de la puissance de la banalité du quotidien, qui parvient à se glisser dans les interstices du chaos guerrier."



https://www.facebook.com/events/2483948278560454/

Avant-Première Ken Loach


Avant-première dans le cadre de la journée Européenne du cinéma Art et Essai - 13 octobre - 16h

Compétition officielle Cannes 2019




A 82 ans, Ken Loach réussit à parfaitement dessiner les évolutions libérales du marché du travail et leurs dérives aliénantes. Il en profite également pour dépeindre un portrait de ses contemporains avec la justesse dont il a le secret. Le réalisateur doublement palmé (Le Vent se lève, 2006 et Moi, Daniel Blake, 2017) nous parle de son dernier film, Sorry we missed you.



Ricky et Abby vivent à Newcastle et travaillent dur pour offrir une vie correcte à leurs 2 enfants. Abby se dévoue au service de personnes âgées mais Ricky enchaîne les jobs mal payés. Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Ricky  achète une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte. Bienvenue dans le monde merveilleux de l'ubérisation!



"La technologie est nouvelle, mais l’exploitation est vieille comme le monde."
"Le marché ne se préoccupe pas de notre qualité de vie. Ce qui l’intéresse, c’est de gagner de l’argent, et les deux ne sont pas compatibles. "