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Vedette

 
  • SYNOPSIS : Vedette est une vache. Vedette est une reine. Elle a même été la reine des reines à l'alpage. Mais Vedette a vieilli. Pour lui éviter l'humiliation d'être détrônée par de jeunes rivales, nos voisines nous la laissent tout un été. C'est là que nous avons découvert que toute vache est unique.
  • Court métrage : Linge Sale d'Alexandre Lança
    Synopsis : Arthur vit seul, a une vie bien rangée et ordonnée. Mais l’arrivée de son petit frère de onze ans, qu’il n’a pas vu depuis des années, vient créer le désordre.
    Présentation et animation : Jo LOUBET et Christian VALADE

Un peuple

Projection du film Un Peuple d'Emmanuel GRAS suivie d'une rencontre avec le réalisateur. Voici  le premier documentaire  d’envergure  sur  les  Gilets  Jaunes. 
  • Jeudi 10 mars 2022 
  • à 20h30 
  • au cinéma Véo-Muret 
Un Peuple En octobre 2018, le gouvernement Macron décrète l’augmentation d’une taxe sur le prix du carburant. Cette mesure soulève une vague de protestations dans toute la France. Des citoyens se mobilisent dans tout le pays : c’est le début du mouvement des Gilets jaunes. À Chartres, un groupe d’hommes et de femmes se rassemble quotidiennement. Parmi eux, Agnès, Benoît, Nathalie et Allan s’engagent à corps perdu dans la lutte collective. Comme tout un peuple, ils découvrent qu’ils ont une voix à faire entendre. 

Le débat qui suivra la projection sera animé par le réalisateur Emmanuel GRAS dont nous avions sélectionné le film Makala au Festival du Film de Muret en 2017.


Court métrage 

Les Antilopes de Maxime Martinot, Texte de Marguerite Duras Production Don Quichotte Films 
Un jour, il y a 150 ans, des milliers d'antilopes se sont jetées ensemble dans la mer. Liens 

9 jours à Raqqa

Lundi 6 décembre à 20h30 

Débat en présence 

Caroline MOURGUES et Jean-François MIGNARD 

de la Ligue des Droits de l'Homme.


Puissant documentaire consacré à la jeune maire de Raqqa, qui fut l'ancienne capitale de l’Etat Islamique en Syrie, "9 jours à Raqqa" offre une plongée émouvante et passionnante dans une ville martyre, mais pleine de résilience.
 

Alors que les feux mal éteints de la guerre civile qui a ravagé la Syrie restent d'une brûlante actualité, et que les fantômes du califat de l'Etat Islamique hantent les terribles souvenirs de ceux et celles qui ont survécu sous leur régime meurtrier, la ville de Raqqa panse ses plaies.

Raqqa, la ville martyre, ancienne capitale autoproclamée de L'Etat Islamique, a été détruite à 80%. Raqqa manque de tout, et se reconstruit seule, sans aide internationale, ou si peu. Mais c'est aussi une ville d'une exceptionnelle résilience.

A l'image de sa maire, Leila Mustapha, au coeur du formidable et poignant documentaire 9 jours à Raqqa, signé par Xavier de Lauzanne et en salle ce 8 septembre, à qui l'on devait d'ailleurs un très émouvant documentaire sorti en 2016,  Les pépites.

Âgée d'à peine 30 ans, ingénieure en génie civil, trois fois major de sa promotion, Leila Mustapha a pour mission de reconstruire sa ville en ruines après la guerre, de réconcilier et d’y instaurer la démocratie. Une mission hors normes, titanesque, peut être impossible. Une écrivaine et journaliste française, Marine de Tilly, traverse l’Irak et la Syrie pour venir à sa rencontre. Dans cette ville encore dangereuse, elle a 9 jours pour vivre avec Leila et découvrir son histoire.

Débat animé par Caroline MOURGUES ET Jean-François MIGNARD

LA LDH SOUTIENT LE FILM “9 JOURS À RAQQA” DE XAVIER DE LAUZANNE

Ce film est né d’un projet de Marine de Tilly, écrivaine et journaliste : elle a entendu parler d’une jeune femme hors normes, Leila Mustapha, devenue maire de Raqqa, ville martyre du nord-est de la Syrie, après que celle-ci ait été libérée du joug de Daech.




L'état du Texas contre Melissa

 Lundi 4 octobre 20h30

L'état du Texas contre Mélissa

Abolition universelle de la peine dans le monde


Synopsis

Melissa Lucio est la première femme hispano-américaine condamnée à mort au Texas. Accusée d’avoir tué sa fille de deux ans, cette mère pauvre et droguée, coche toutes les cases de la coupable idéale. Pourtant, son histoire qui regorge de zones d'ombres, va se révéler bien plus complexe qu’elle n’y paraît...

Court métrage

Quarante ans après avoir aboli la peine de mort en 1981, Robert BADINTER fait un vibrant plaidoyer pour une abolition universelle.

Débat en présence de

  • Claudine CLARK, French Coalition Against the Death Penalty
  • Zoé DEBACK,  Amnesty, relais sur l'abolition de la peine de mort.


LLD - Midnight traveller

6 septembre 2021 

MIDNIGHT TRAVELER



Un couple de cinéastes afghans et leurs fillettes filment leur route migratoire avec trois téléphones. Saisissant.

En 2015, le cinéaste Hassan Fazili est contraint de quitter l’Afghanistan, après avoir été menacé de mort suite à la diffusion de son documentaire sur un chef taliban repenti. Il prend alors la route avec son épouse, la réalisatrice Fatima Hussaini, et leurs deux filles, Nargis, 8 ans, et Zahra, 3 ans, pour chercher refuge en Europe. Avec trois téléphones portables pour seul matériel de tournage, il décide de documenter leur périple de deux ans et 5 600 kilomètres jusqu’en Hongrie : le commerce des passeurs, l’inhumanité des camps de réfugiés, la violence de gangs locaux contre les migrants…

Enclenchées dans les camionnettes cahotantes, au cours des marches nocturnes ou dans le chaos d’une agression, les caméras précaires des téléphones deviennent les tensiomètres de leurs corps haletants. Épuisés, les Fazili endurent le froid, la faim, l’enfermement, les nuits au bord de la route. « Le chemin de la vie passe par l’enfer », dit la petite voix de Nargis en incipit, citant le conte philosophique afghan Ego monstre. C’est bien la vie malgré tout qu’exhale Midnight Traveler, puissant documentaire. Le couple filme avec tendresse les bouilles expressives de ses petites filles, se décarcasse pour leur rendre l’exil supportable et maintenir une once de légèreté dans leurs vies d’enfants. L’irrésistible Nargis, grosses lunettes et yeux rieurs, s’empare parfois de la caméra pour livrer son regard sur la situation. En Iran, pendant la traversée d’un champ dans l’urgence, elle trouve les montagnes belles comme une peinture ; croit entendre voler un perroquet dans la forêt turque… Ces petits moments de poésie, l’amour et la joie inextinguibles des Fazili enchantent le film. Ode à la vie, Midnight Traveler est un témoignage unique des tourments de la route migratoire et un acte de résistance intrépide au régime taliban. Critique par
Marie-Hélène Soenen Télérama.


Court-métrage

La soirée débute par le court-Métrage de Freedom is mine de Mahmoud Salameh (3mn 30) disponible à l'Agence du court-métrage. 
Esseulé en mer sur radeau de fortune, un homme tentant de fuir son pays est finalement sauvé par une patrouille côtière.

Débat

Le débat qui suivra la projection sera animé par Kenza HOLTZ,  relais régional d'Amnesty International pour les réfugiés et l'asile.


Femmes d'Argentine


Projection suivie d’un débat animé par Annette BARO
Relais Droits des Femmes à Amnesty International.



La Cordillère des songes

La cordillère des songes (1h25) de Patrizio Guzman


Oeil d'Or du documentaire à Cannes 2019



"Au Chili, quand le soleil se lève, il a dû gravir des collines, des parois, des sommets avant d’atteindre la dernière pierre des Andes. Dans mon pays, la cordillère est partout mais pour les Chiliens, c’est une terre inconnue.

Après être allé au nord pour Nostalgie de la lumière et au sud pour Le bouton de nacre, j’ai voulu filmer de près cette immense colonne vertébrale pour en dévoiler les mystères, révélateurs puissants de l'histoire passée et récente du Chili."

"Patricio Guzmán, cinéaste de Santiago, se penche, à 78 ans, sur son passé. Documentariste renommé de « la Bataille du Chili » (1979) et du « Cas Pinochet » (2001), il signe ici un essai poétique qui panache la description émerveillée des Andes, le reportage mélancolique sur les années de plomb, le commentaire politique sur la terrible répression lancée par Pinochet."

Patricio Guzmán a fui la dictature militaire pour se réfugier en France, son pays de résidence. Son obsession : le pouvoir exercé par le général Pinochet du 11 septembre 1973 au 11 mars 1990. Il trouve finalement en la personne du photographe et cinéaste Pablo Salas, un témoin fondamental qui a filmé tout ce qu’il pouvait depuis cette période. Ses archives, sur tous les supports qu’il a utilisés constituent une sorte de patrimoine. Quelques extraits sont ici présentés, car Salas a couvert de nombreuses manifestations et observé beaucoup de faits de répression assez brutaux.

"Le réalisateur chilien, exilé à Paris après le coup d’État de Pinochet, livre une œuvre de maturité qui mêle paysage, réflexion politique et souvenirs d’enfance."

BABEL PLAZA

Lundi 25 novembre à 20h30
Babel Plaza, une oasis dans l'exil ( 1h03)

en présence du réalisateur Jean-Jacques Cunnac (en partenariat avec l'ACREAMP)




Un îlot de vie au coeur de l’exode en plein centre d’Athènes : le City Plaza. Un ancien hôtel,une tour de sept étages, squattée par des réseaux associatifs, comme ultime acte de « solidarité agressive », pour permettre à plus de 420 réfugiés de vivre dans la dignité. Réfugiés, jeunes bénévoles européens, activistes grecs, hommes, femmes, enfants y partagent le quotidien et s’exercent à expérimenter un modèle, celui de l’auto-gestion, où chacun doit être acteur et participer. Dans cette bulle éphémère de vie, on vient chercher des solutions, de l’apaisement, un quotidien un peu plus léger malgré les menaces extérieures, la promiscuité et l’incertitude des lendemains, avant de reprendre la route.


C’est une alternative nécessaire et pertinente aux camps, à ces zones "d’apartheid" loin des centres villes où les réfugiés demeurent des "invisibles".

Enfin, un film qui nous parle de migrants sans misérabilisme mais en étant au plus près d'eux, de leurs préoccupations, de leurs espoirs et de leur recherche d'une vie meilleure: un film positif et chaleureux. 

Jean-Jacques Cunnac


Très jeune tombé dans la bricole des films expérimentaux et du montage, Jean-Jacques Cunnac finalise ses études à l’ESRA à Paris et monte la société de production Loin des Côtes. Il travaille pour la télévision depuis plus de 20 ans comme monteur et cadre technique (M6, NBC à Hong Kong, TSR à Genève, France 3). Réalisateur de plusieurs films institutionnels et d’entreprise, et de deux courts métrages de fiction, il est aussi pianiste et compositeur de musiques de films. En parallèle, il réalise des films de fiction et documentaires.

Ce film est co-produit par la Région Occitanie et a été sélectionné à Cinemed ( Montpellier)

Pour Sama lundi 14 octobre à 20h30

Les lundis du doc
Lundi 14 octobre à 20h30
Pour Sama de Waad al-Kateab et Edward Watts

Projection suivie d'un débat animé par Jean-Claude Gouze, responsable régional d'Amnesty international

"Nous ne pensions pas que le reste du monde permettrait ça..." Cette phrase, terrible, de Waad al-Kateab, ouvre son documentaire.





Lorsque la révolution a éclaté en Syrie, en 2011, elle a commencé à filmer, avec son smartphone puis une petite caméra, les manifestations étudiantes et le quotidien dans le quartier d’Alep où elle vivait. Au fil des mois, le soulèvement s’est mué en guerre sans fin. À chaque bombardement, à chaque frappe aérienne, lorsque les blessés, arrivaient à l’hôpital, ils étaient pris en charge par Hamza, jeune médecin urgentiste. Waad et Hamza sont tombés amoureux et se sont mariés. Et leur petite Sama  a vu le jour au début de 2016, l’année du terrifiant siège d’Alep.





Le regard de cette jeune femme, ses mots emplis d’humanité et d’amour, sa culpabilité à avoir mis au monde un bébé dans un tel chaos, tout parle au spectateur, emmené par la force des images au cœur de la guerre.   Récompensé à Cannes de l’Œil d’or du meilleur documentairePour Sama est une tragédie dont on sort bouleversé et changé.





"C'est un film rare, cru et bouleversant."
"Film politique mais jamais partisan, « Pour Sama » est un témoignage essentiel sur la cruauté de la guerre."
  "Pour Sama témoigne de la puissance de la banalité du quotidien, qui parvient à se glisser dans les interstices du chaos guerrier."

Pour Sama Avec Amnesty International



Les lundis du doc
Lundi 14 octobre à 20h30
Pour Sama de Waad al-Kateab et Edward Watts


Projection suivie d'un débat animé par Jean-Claude Gouze, responsable régional d'Amnesty international


"Nous ne pensions pas que le reste du monde permettrait ça..." Cette phrase, terrible, de Waad al-Kateab, ouvre son documentaire.

Lorsque la révolution a éclaté en Syrie, en 2011, elle a commencé à filmer, avec son smartphone puis une petite caméra, les manifestations étudiantes et le quotidien dans le quartier d’Alep où elle vivait. Au fil des mois, le soulèvement s’est mué en guerre sans fin. À chaque bombardement, à chaque frappe aérienne, lorsque les blessés, arrivaient à l’hôpital, ils étaient pris en charge par Hamza, jeune médecin urgentiste. Waad et Hamza sont tombés amoureux et se sont mariés. Et leur petite Sama a vu le jour au début de 2016, l’année du terrifiant siège d’Alep.

Le regard de cette jeune femme, ses mots emplis d’humanité et d’amour, sa culpabilité à avoir mis au monde un bébé dans un tel chaos, tout parle au spectateur, emmené par la force des images au cœur de la guerre. Récompensé à Cannes de l’Œil d’or du meilleur documentaire, Pour Sama est une tragédie dont on sort bouleversé et changé.

"C'est un film rare, cru et bouleversant."

"Film politique mais jamais partisan, « Pour Sama » est un témoignage essentiel sur la cruauté de la guerre."

"Pour Sama témoigne de la puissance de la banalité du quotidien, qui parvient à se glisser dans les interstices du chaos guerrier."



https://www.facebook.com/events/2483948278560454/