Un monde fragile et merveilleux
Mercredi 3 juin à 20h30
(sorti 18 février 2026 - 1h50)
La projection sera suivie d’une présentation et d’un débat animés par Mustapha Elriz, de l’association Alissar, qui apportera son éclairage sur le contexte culturel et humain du film, ainsi que sur les réalités contemporaines du Liban et du Proche-Orient.
Synposis : Nino et Yasmina tombent amoureux dans la cour de leur école à Beyrouth, et rêvent à leur vie d’adulte, à un monde merveilleux. 20 ans plus tard, ils se retrouvent par accident et c’est à nouveau l’amour fou, magnétique, incandescent. Peut-on construire un avenir, dans un pays fracturé, qu’on tente de quitter mais qui vous retient de façon irrésistible ?

Le film réunit notamment Mounia Akl, Hassan Akil et Julia Kassar dans une œuvre sensible et profondément humaine, où l’intime rejoint les blessures collectives d’un pays en perpétuelle reconstruction.
À travers des personnages confrontés aux fractures du quotidien, aux souvenirs et à la nécessité de continuer à vivre malgré les drames, le réalisateur compose un récit à la fois délicat et universel. Le Liban y apparaît comme un territoire de contrastes : lumineux et douloureux, fragile mais habité par une formidable énergie de survie et de solidarité.
Le film interroge notre rapport à la mémoire, à l’exil, aux liens familiaux et à la capacité des êtres humains à préserver un peu de beauté dans un monde instable. Avec une mise en scène empreinte de douceur et une grande attention portée aux visages et aux silences, Un monde merveilleux et fragile s’inscrit dans cette tradition du cinéma libanais contemporain qui mêle poésie, engagement et regard profondément humain.

Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire