Quand passent les cigognes : dimanche 01 mars à 18h30 et lundi 02 mars à 14h

 Ciné classique
dimanche 1 mars à 18h30 et lundi 2 mars à 14h  
Quand passent les cigognes ( M Kalatozov 1957) ( 1h37)
 


Moscou, 1941. Veronika et Boris sont éperdument amoureux. Mais lorsque l’Allemagne envahit la Russie, Boris s’engage et part sur le front. Mark, son cousin, évite l’enrôlement et reste auprès de Veronika qu’il convoite.

En 1958, Quand passent les cigognes obtient la Palme d’Or au Festival de Cannes et connaît un grand succès dans les salles françaises avec 5 millions de spectateurs. 
Le visage de la jeune actrice Tatiana Samoïlova, sublimé par les trouvailles visuelles de Sergueï Ouroussevski, crève l’écran. 
Mikhaïl Kalatozov signe un film virtuose, dont le lyrisme accompagne magnifiquement cette histoire d’amour sur fond de Seconde Guerre mondiale.  


"À l'écart de toute propagande, loin du conformisme stalinien,   Quand passent les cigognes fuit le réalisme et dépeint une histoire d’amour bouleversante sur fond de guerre."

"Le titre, qui évoque les grues qui traversent plusieurs scènes (rebaptisées cigognes pour la distribution française), souligne la primauté des forces de la nature sur toutes les autres, les guerres et les dictatures ne pouvant rien sur les saisons."



« Avec Quand passent les cigognes, la libération de la technique surpasse encore celle du scénario. Ces cinéastes chevronnés comme Kalatozov étaient capables d’user de leur caméra avec cette invention éblouissante ! Ils pouvaient diriger les acteurs avec une spontanéité à faire pâlir les émules de James Dean et tout l’Actors Studio ! Ils étaient capables de peindre les mouvements de l’amour avec cette fraîcheur et cette subtilité ! » (André Bazin, Le Parisien libéré, 5 mai 1958)