festival Des images aux mots lundi 24 février à partir de 18h

Festival Des Images aux Mots
Lundi 24 février dès 18h



18h: Port Authority ( Danielle Lessovitz) (1h42)
19h50 à 20h30: collation offerte par VCM
20h30: Laissez-moi danser( court métrage) de Valérie Leroy ( 17 minutes)
Et puis nous danserons ( Levan Akin) ( 1h53)

18h: Port Authority



 Paul débarque à New York à Port Authority, l'immense terminal de bus de Manhattan, pour retrouver sa sœur qui lui claque la porte au nez.  Paumé, il ­accepte un sale petit boulot dans un univers macho. En parallèle, il rencontre une « famille » de danseurs noirs gay et trans de Harlem, adeptes du voguing — danse typique de cette communauté depuis les années 1970-80…Parmi eux, une fille superbe...



"un film généreux, sensible, raconté comme un hymne à la tolérance."
"Par sa manière fluide de serpenter entre le singulier et l’universel, le film impose un doux enseignement : face à la norme dominante, l’épanouissement personnel peut, et doit, faire autorité."
"Filmé de manière réaliste dans un New York interlope, Port Authority est porté par deux interprètes aux jeux sobres et sensibles : Fionn Whitehead, convaincant en jeune paumé à fleur de peau, et Leyna Bloom, solaire mannequin et actrice transgenre."

Après la collation offerte à 20h30:
 Laissez moi danser! (court métrage)



Toute l’équipe du bateau s’est mobilisée pour offrir à Mylène, 45 ans, femme de ménage sur un ferry, des cours de danse, afin qu’elle puisse vivre sa passion. Mais très vite, la joie de l’héroïne retombe : la dédicace sur la carte-cadeau la perturbe profondément, alors que tout le monde se défoule et danse sur le pont....
Un film choral sensible, produit par la Région Occitanie et tourné à Sète ( en partenariat avec l'ACREAMP)

 Et puis nous danserons



La danse traditionnelle géorgienne, vitrine de l’identité nationale, confrontée à une déchirante histoire d’émancipation. Un jeune danseur de l’Ensemble officiel prend conscience de sa non-conformité à l’idéal martial et viril de cette discipline. Dans le même temps, il découvre ses désirs et ses sentiments pour un beau concurrent, dans un monde où l’homosexualité est supposée « ne pas exister » et où, pourtant, l’homophobie pèse lourdement.



"Et puis danserons est un film immersif, au plus près des corps qui dansent, qui désirent, qui souffrent et se rebellent.   Levan Akin nous offre un film de matières et de sueurs, qui prend son élan pendant 1h30 pour  se conclure dans une très impressionnante scène finale."
"Un film nécessaire et attachant."