L'association Vive le Cinéma à Muret est partenaire de Véo-Muret.
Tarifs préférentiels pour les adhérents 6,40 € - Tarif normal : 9,90€, tarif réduit : 7,30 €
Dimanches du Mermoz - un dimanche matin par mois - participation libre (voir programme)
Réservation: 20 premières places offertes aux adhérents de Vive le Cinéma à Muret (https://ouvaton.link/C1je3a)
En présence du réalisateur : Pierre Dugowson
Synposis :Conséquence du dérèglement climatique, les glaciers fondent plus rapidement qu'on ne le projetait. La glaciologue Heïdi Sevestre nous emmène sur les glaciers du Svalbard pour faire le point sur une situation qui touche le monde entier.
Interview
réalisateur:
C’est d’abord la beauté des glaciers d’Arctique qui nous frappe. Mais, conséquence du dérèglement climatique, ces glaciers fondent plus rapidement qu'on ne le projetait. La glaciologue Heïdi Sevestre nous emmène sur les glaciers du Svalbard pour faire le point sur une situation qui touche le monde entier.
Heïdi Sevestre est glaciologue. Son temps se partage entre expéditions, conférences, travail de terrain et communication. Née en Haute Savoie, elle vit aujourd’hui à Longyearbyen, dans l’archipel du Svalbard en Arctique et travaille pour l’AMAP (Arctic Monitoring and Assessment Programme), groupe de travail du Conseil de l’Arctique. Témoin exceptionnelle de l’évolution des glaciers d’Arctique, Heïdi est spécialiste de la cryosphère.
« Ce que l’on observe, ce que l’on mesure, ce que l’on publie, ce sont des faits scientifiques, ce sont des vérités, ce n’est pas négociable, il n’y a pas à débattre sur le fait que cet été il y a eu 3 à 5 fois plus de fonte que d’habitude. » Heïdi Sevestre, glaciologue
Ensuite, avec le casting, apparaît la médiation de la parole, où
je découvre une série de mémoires et d’imaginaires qui,
confrontés à ce qui avait été observé, vont donner lieu au film.
En tout cas, c’est en analysant ces entretiens qui composent le
casting que s’est concrétisé le projet de faire un long-métrage.
Je ne comprends mon travail qu’à partir de l’éthique artisanale
: décider de chaque cadre, chaque coupe, chaque son. De là découle
mon goût pour le cinéma, pour son écriture, et ma manière de me
relier au monde.
Chaque film est un organisme singulier avec une logique et une
éthique particulière, qu’il faut découvrir. Il n’y a pas de
règles que tu puisses appliquer d’un film à l’autre, elles se
révèlent à chaque fois, dans le processus même de travail. C’est
pour ça que j’essaie de tourner en discontinuité, en alternant
des phases de tournage et de montage qui m’aident à découvrir
l’identité du film.
L’exigence de pénétrer les regards et les imaginaires
particuliers comme manière adéquate de comprendre le quartier nous
a conduits à privilégier des formes qui relient le passage entre
l’individuel et le collectif. Les reflets dans les fenêtres, ou la
profondeur de champ, jouent là un rôle crucial, tout comme le
montage sonore qui met en relation les différentes histoires.
Avec Peter Sellers, David Niven, Robert Wagner, Claudia Cardinale
Dimanche 19 avril 2026 vers 18h
(sorti 4 mars 1963 - 1H53)
Présentation : Vive le Cinéma
Synposis :L'inspecteur Clouseau est une véritable catastrophe ambulante. Il
est depuis des années à la poursuite d'un insaisissable cambrioleur
de grand style, surnommé «le Fantôme». Chargé de la protection
du diamant «la Panthère rose», possédé par la princesse Dahla,
il se rend avec sa femme dans la station de ski italienne de Cortina
où se trouve déjà la princesse, objet de toutes les attentions de
sir Charles Lytton, un mondain britannique, et de son neveu George.
À
propos du film:
La destinée de l’inspecteur Clouseau est née de l’imagination
de Maurice Richlin et Blake Edwards, qui avaient déjà
travaillé ensemble auparavant. Ils ont eu l’idée de donner vie à
un inspecteur européen chassant inlassablement un voleur de bijoux.
Blake Edwards voulait Audrey Hepburn, avec qui il avait
tourné Breakfast at Tiffany's, pour jouer la princesse. Le
rôle principal était depuis le début pour David Niven alors
qu’Ava Gardner prenait place à côté de Peter Ustinov
pour incarner les époux Clouseau. Cinq semaines avant le début du
tournage, Ava Gardner se retire du projet et Capucine
la remplace. Une première défection qui sera suivie de celle de
Peter Ustinov une semaine avant le premier clap. Blake
Edwards se retrouve sans inspecteur Clouseau et sans idée de
remplacement quand un agent lui souffle de prendre Peter Sellers.
Le réalisateur l’avait alors vu dans un seul rôle et n’était
pas convaincu que l’acteur ferait l’affaire. Il décide quand
même de le prendre à l’essai. Un choix qui sera couronné de
succès car non content d’immortaliser le célèbre inspecteur,
Peter Sellers a également beaucoup participé à
l’élaboration des nombreux gags qui sillonnent les différents
épisodes de la série. Une longue et fructueuse collaboration venait
de voir le jour, et si Peter Sellers n’a tourné que dans
cinq des huit films de la série (sa présence dans A la recherche
de la Panthère Rose étant composée d’images d’archives),
c’est que la mort l’en a empêché.
Les deux autres incontournables piliers de la série sont la fameuse
panthère rose et l’inoubliable thème musical qui rythme les
films. Au départ, la Panthère Rose est le nom du diamant,
objet de convoitise «du Fantôme». C’est à l’initiative de
Blake Edwards ou de son oncle, le réalisateur n’est plus
très sûr, que la Panthère Rose est devenue beaucoup plus
que cela. Blake Edwards contacte David DePatie et
Isadore Freleng, des spécialistes du cartoon, et leur demande
de créer une panthère, image de marque du film. Les deux se
concertent avec leurs designers et fournissent plus de cent dessins
différents au réalisateur, qui optera pour celui d’Hawley
Pratt. La panthère a maintenant une silhouette. Non contente de
figurer sur les cartes de visite, la féline est l’attraction
principale du générique et à l’issue du premier test avec le
public, c’est un immense succès. Tant et si bien que la panthère
sera également l’héroïne de cartoons et gagnera ainsi une vie
indépendamment du film, mais ceci est une autre histoire. En ce qui
concerne la musique, Blake Edwards voulait un thème à la
fois chaud et qui swingue. Henry Mancini a donc l’idée du
saxophone ténor et c’est Plas Johnson qui interprétera le
thème devenu entre-temps aussi célèbre que les films.
Qui est vraiment Clouseau ? Peu d’indices sont donnés sur ses
antécédents et sur sa vie. Depuis l’échec de son mariage, il
passe de femme en femme et nulle mention n’est faite de famille mis
à part une grande tante. Ainsi, à la fin de La Malédiction de
la Panthère Rose, le spectateur apprend qu’il est devenu
détective car celle-ci se serait fait enlever par un phrénologiste
arménien sans licence qui aurait réclamé une rançon pour la
libération de la dame. Mais que cela dit "ce n’est pas
quelque chose qu’on décide chaque jour de la semaine". Le
personnage doit tout à Peter Sellers, qui est Clouseau plus
que n’importe quel autre acteur ne le sera jamais. Ainsi Blake
Edwards lui dédie A la recherche de la Panthère Rose
avec ces mots: "A Peter le seul et unique inspecteur
Clouseau". Peter Sellers a créé le personnage de
Clouseau de toutes pièces, cet accent qu’il est allé chercher à
Paris dans une loge de concierge, cet humour physique qu’il partage
avec Blake Edwards, ses grandes capacités faciales qu’il
tenait de son idole Stan Laurel, le tout combiné à une
grande souplesse d’improvisation et à des scénarios finement
écrits - les jeux de mots se renouvelant à chaque film. Plus de
trente ans après, il est toujours aussi agréable de suivre le
farfelu inspecteur, de le voir demander à un chauffer de taxi de
suivre une voiture et celui-ci de sortir de son véhicule pour courir
derrière la voiture, chose qu’il fera encore en arrière plan dans
une scène quelques minutes plus tard dans le film, ou encore de rire
à des gags pourtant déjà connus. Peter Sellers est mort,
vive l’inspecteur Clouseau.
Biographie:
Son grand-père et son père travaillant dans la mise en scène et la
production cinématographique, Blake Edwards fait rapidement
ses premiers pas dans cet univers. En 1942, il est à la fois
coursier et figurant. Il obtient notamment de petits rôles dans Les
Sacrifiés de John Ford (1945) et Les Plus Belles
Années de notre Vie de William Wyler (1946).
Parallèlement, il écrit pour la radio et la télévision. En 1948,
il devient le scénariste attitré de Richard Quine. Il
devient scénariste et réalisateur dès 1955, pour deux comédies
musicales pour le chanteur Frankie Laine.
1957 est une date-clef dans sa carrière: il écrit et réalise
L'Extravagant Monsieur Cory. Ce film lui permet de s'affirmer
en tant que cinéaste. Il marque aussi sa rencontre avec le musicien
Henri Mancini. Peu après, il trouve un autre collaborateur de
choix en la personne de Tony Curtis qu'il métamorphose dans
Opération Jupons. Le film rencontre un immense succès. Blake
Edwards triomphe de plus belle avec La Panthère Rose, un
de ses films phares, dans lequel le burlesque côtoie le non-sens.
Peter Sellers y
interprète avec brio un inspecteur de police français qui accumule
les gaffes. Il reprend un rôle similaire dans La Party. le
film est une énorme farce, source intarissable de fous rires.
Il connaît quelques échecs commerciaux notamment avec Deux
hommes dans l'Ouest (1971) et Top Secret (1974). Suite à
cela, il exploite à nouveau le filon de La Panthère Rose. Il
invente de nouvelles aventures pour l'inspecteur Jacques Clouseau,
toujours interprété par Peter Sellers. Le succès du film
Elle en 1979 lui permet de se venger du système hollywoodien
avec une satire féroce à l'encontre du milieu: S.O.B. Blake
Edwards persiste et signe dans cette voie de l'audace et du
loufoque avec Victor Victoria (1982). Le film traite des
ambiguïtés liées à l'identité sexuelle. Sous couvert de comédie,
il traite de sujets de plus en plus personnels et existentiels. En
1986, That's Life illustre parfaitement cette tendance: dans
ce film, il ironise avec amertume sur la mort et la maladie.
Dans les années 80 et 90, il retravaille sur les thèmes de
l'alcoolisme, du milieu du cinéma et de la confusion sexuelle dans
Boire et Deboires, Meutres à Hollywood et Dans la
peau d'une blonde. En février 2004, un Oscar d'honneur lui est
remis pour l'ensemble de sa carrière.
Synposis :Au cœur d'un jardin botanique d'une ville universitaire allemande médiévale, un majestueux Ginkgo biloba centenaire se dresse en témoin silencieux de l'histoire. Le film suit trois récits de vie interconnectés à travers le temps :
1908 : Une jeune femme déterminée lutte pour devenir la première étudiante en botanique de l'université.
1972 : Un étudiant est profondément bouleversé par une expérience sensorielle et sa connexion avec le monde végétal.
2020 : Un neurobiologiste de Hong Kong (interprété par Tony Leung) mène des recherches sur la perception et la conscience des plantes.
À travers ce prisme végétal, Ildikó Enyedi (réalisatrice de Corps et Âme) nous livre une réflexion bouleversante sur notre rapport à la nature, au temps et à la fragilité humaine.
Pourquoi venir à cette soirée ?
Cette projection s'inscrit dans le cadre du Festival Décalé, un rendez-vous privilégié pour les amoureux d'un cinéma qui sort des sentiers battus.
La séance sera animée et présentée par Jo LOUBET, membre passionné de l'association, qui nous éclairera sur l'esthétique singulière d'Enyedi et les thématiques spirituelles qui traversent cette œuvre magistrale. Comme toujours avec Vive le Cinéma, la rencontre se prolongera par un moment d'échange convivial.
Infos Pratiques
Date : 15 avril 2025
Heure : 20h30
Tarifs : Tarifs habituels du cinéma / Réductions pour les adhérents VCM (6€)
Adhésion : Pensez à renouveler votre adhésion à l'association Vive le Cinéma à Muret pour soutenir nos actions !
Venez nombreux partager ce moment de cinéma "décalé" et poétique !