semaine du 13 au 19 avril 2011

SCREAM 4

De Wes Craven

(USA 2011)(1h50)

Avec David Arquette,
Neve Campbell

10 ans se sont écoulés depuis les terribles meurtres, commis par le tueur au masque. Sydney est parvenue à tourner la page mais retourne à Woodsboro avec quelque appréhension pour le lancement de son premier roman. Et si le tueur au masque revenait semer la terreur ? Pour tous les fans, voici le quatrième volet du film d'horreur le plus célèbre, toujours aussi haletant, angoissant et inquiétant
Interdit au moins de 12 ans
En sortie nationale



MON PERE EST FEMME DE MENAGE

De Saphia Azzeddine

(France 2011)(1h20)

Avec François Cluzet,
Jérémie Duvall,
Noémie Lvovsky

Polo a 16 ans, des complexes et une famille un peu compliquée: entre une mère alitée et une soeur, qui rêve d'être miss, le seul qui soit digne de son admiration, c'est son père ; hélas, il est " femme de ménage " ! Cette comédie sympathique, attachante, interprétée de façon convaincante, a obtenu le Grand Prix du public à L'Alpe D'Huez en 2011. Voici un excellent divertissement aux dialogues savoureux qui nous rappellent " les beaux gosses " !
En sortie nationale





WINTER'S BONE

de Debra Granik

(USA 2011) VO (1h40)

avec Jennifer Lawrence,
John Hawkins

Au coeur du Missouri, dans un territoire peuplé de fermiers très pauvres, la jeune Ree se bat au quotidien pour faire vivre son jeune frère et sa jeune soeur, aux côtés d'une mère malade. Lorsqu'elle apprend, que son père a mis en gage la maison et que la petite famille est menacée d'expulsion, si le père ne se présente pas à la justice, elle part à sa recherche avec courage et obstination. Du cinéma brut, dur, pétri de silence, sombre, émouvant , qui nous envoûte par le jeu à fleur de peau des acteurs
primé au festival Sundance 2010 (prix du jury et meilleur scénario)





LA YUMA

de Florence Jaugey

(Nicaragua/France 2009) (1h31) VO

Yuma, fille rebelle, vit dans les quartiers pauvres de Managua. Sa vie, elle la passe sur les rings de boxe, seul moyen d'échapper à un univers dominé par les cartels. Elle rencontre un jour Ernesto, apprenti journaliste, qui vient d'une classe sociale aisée... Ce film est le portrait d'une femme exceptionnelle et courageuse, qui lutte pour défendre sa dignité et sa liberté; c'est aussi un état des lieux, quasi documentaire, du Nicaragua aujourd'hui.





Samedi 16 avril à 14h30

Découvrez les aventures de

Capelito, le champignon magique (42mn)

qui réussit à se sortir de situations loufoques grâce à son nez : dès qu'il appuie sur celui-ci, il change de forme !

Le camion magique de Jérémy et Valentin fait escale à Muret, avec les décors du film !
Atelier de marionnettes après le film ! Tarif unique 3.50 €

Mercredi 13 avril à 14h30 : Ciné goûter

Vent de folie à la ferme (43mn)

Programme de 3 court-métrages d’animation
Un étrange vaisseau surgissant de nulle part, atterrit de toute urgence au milieu d'un champ de pastèques sous les yeux affolés d'un fermier et de son âne fidèle. Une histoire pleine d'humour et de suspense !
A partir de 3 ans. Tarif unique 3.50 €




SÉDUITE ET ABANDONNÉE

de Pietro Germi

(Italie 1964 ) VO (1h55)

avec Stefania Sandrelli,
Saro Urzi,
Aldo Puglisi

Peppino habite une petite ville de Sicile. Fiancé à Mathilde Ascalone, il abuse de Agnese, la soeur de Mathilde. Lorsque le père, Vincenzo Ascalone, apprend le déshonneur de sa fille qui maintenant attend un enfant de Peppino, il enferme la fautive et espère convaincre le coupable de réparer son erreur. Après l’impossibilité de divorcer, (Divorce à l’italienne) c’est sur le mariage forcé que s’attarde le réalisateur italien. La première partie du film le montre à son sommet tant le timing comique, les idées folles et les situations rocambolesques s’agencent avec brio. La magistrale scène de séduction en ouverture, passionnée, outrancière et torride donne le ton, Germi titillant joliment la censure. Mais, sous l’hilarité ambiante se dissimule sûrement sa comédie la plus sombre et, si les oeuvres de Germi commencent comme des comédies, elles se terminent comme des drames puissants et violents où la fatalité s’impose au final d’elle-même.