semaine du 6 au 12 avril 2011

TITEUF, LE FILM

De Zep

(France 2011) (1h27)

avec les voix de Jean Rochefort,
Donald Reignoux,
Zabou Breitman

La BD la plus vendue en France arrive au cinéma ! Son personnage de petit obsédé à la mèche blonde, qui n'a pas sa langue dans sa poche et que la sexualité titille, ravit grands et petits. Nadia fête son anniversaire et Titeuf, qui soigne pourtant son attitude " overséductive ", n'est pas invité. Ainsi commence cette comédie rythmée, bourrée d'humour, parfois salace, qui pose des questions existentielles : les filles à quoi ça sert ? La bande-son signée J J Goldman est aussi un pur plaisir (à déguster avec ses enfants dès 6 ans).



LES FEMMES DU SIXIEME ETAGE
de Philippe Le Guay(France 2011) (1h46)avec Fabrice Lucchini,
Sandrine Kiberlain,
Natalia Verbeke

Paris,années 60, Jean-Louis, agent de change rigoureux et père de famille coincé,découvre, grâce à Maria, son employée de maison, qu'une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit au sixième étage de son immeuble bourgeois. Un univers exubérant et plein de vie s'ouvre à lui .... Des acteurs merveilleux illuminent cette comédie, drôle, légère, subtile, touchante. Un film euphorisant !



JE N'AI RIEN OUBLIE

De Bruno Chiche

(France 2011) (1h33)

Avec Gérard Depardieu,
Niels Arestrup,
Nathalie Baye

Depuis des années, Conrad vit aux crochets de la riche famille Senn. Ami d'enfance de Thomas Senn, il est homme à tout faire. Mais voilà, Conrad est atteint de la maladie d'Alzheimer. Les souvenirs lui reviennent par bribes et ils pourraient bien révéler un secret de famille, jusque là consciencieusement enfoui. Ce polar familial, enquête passionnante sur le passé trouble d'une famille de notables provinciaux, est un divertissement de qualité, drôle et touchant.





Soirée indienne : danses et repas indien

En partenariat avec les associations Tendances, les Gazelles,
Aux frontières des cuisines, et la Ville de Muret

Jodhaa Akbar

de Ashutosh Gowariker

(Inde 2008) (3h35) en VO

avec Hrithik Roshan,
Aishwarya Rai

Au 16ième siècle, l'Hindoustan est dominé par la dynastie des empereurs musulmans moghols. Le dernier héritier, Jalaluddin Akbar, un farouche guerrier, multiplie les batailles pour repousser les frontières de son empire. Afin d'unifier le territoire qui deviendra l'Inde, il consent à épouser Jodhaa, une princesse rajpoute hindoue… Un splendide conte indien, une formidable reconstitution historique, tournée dans les décors naturels grandioses du Rajasthan. Un tournage, qui a bénéficié d'un budget conséquent et a utilisé plus de 1000 danseurs, 100 chevaux, 80 éléphants et 55 chameaux. 

Tarif soirée film et repas 10€


Rencontres d’Amérique Latine

LE DERNIER ETE DE LA BOYITA
(el ultimo verano de la boyita)

de Julia Solomonoff

(Argentine 2009) (1h33) VO

avec Guadalupe Alonso,
Nicolas Treise

L'été en Argentine, Jorgelina avait l'habitude de jouer avec sa soeur dans la roulotte (la "boyita") au fond du jardin. Cette année, tout est différent : ses parents se séparent et sa soeur, désormais adolescente, devient une étrangère. Alors Jorgelina part en quête de Mario, le fils des paysans voisins… Un film sur l'éveil, la découverte des mystères de l'identité sexuelle, une oeuvre intimiste racontée à hauteur d'enfant.



SALE TEMPS POUR LES PÊCHEURS

d'Alvaro Brechner

(Uruguay 2009) (1h40)

avec Gary Piquer,
Jouko Ahola

Ils font le tour des villes d'Amérique du Sud ; leur duo est bien rodé : l'un est manager et organise des compétitions de catch truquées, où se produit son poulain, un champion naïf ; Ce récit truculent, au suspense fascinant, est une tragi-comédie colorée, pittoresque, émouvante et pathétique.




Dimanche à 18h :

RUE CASES-NÈGRES

de Euzhan Palcy

(France Martinique,1983) (1h43)

avec Garry Cadenat,
Darling Legitimus,
Douta Seck…

1930. Au milieu d’une immense plantation, la rue Cases Nègres, deux rangées de cases de bois désertées par les adultes partis travailler la canne à sucre. La rue appartient aux enfants et surtout à José, 11 ans, orphelin élevé par sa grandmère, M’an Tine. Celle-ci n’a qu’un rêve : faire étudier José. Mais pour cela, il faudra quitter la rue Cases-Nègres… « Rue Cases-Nègres », adaptation passionnée du grand roman créole autobiographique de Joseph Zobel et succès incontournable, s’impose comme l’oeuvre cinématographique antillaise la plus connue en Europe. La réalisatrice martiniquaise a réussi à imposer l’histoire de son pays au cinéma. Elle qui affirmait "J’étais noire, j’étais une femme et j’étais jeune, en somme je cumulais tous les défauts " a pu ainsi avoir sa place au milieu de biens d’autres succès issus de réalisateurs métropolitains. Sous le regard d’un jeune garçon, c’est une page de l’histoire coloniale qui se raconte, contre l’omission et l’injustice d’un système aliénant. Soutenue à l’époque par François Truffaut, Euzhan Palcy filme ce récit de coeur avec une justesse naturelle, sans misérabilisme ni édulcoration. Récompensé par de très nombreux prix à travers le monde Rue cases-nègres demeure un classique universel." Africulture"



Avant-première le 12 avril à 21h avec de nombreux cadeaux à gagner !

SCREAM 4

De Wes Craven

(USA 2011) (1h50)

Avec David Arquette,
Neve Campbell,
Courteney Cox

10 ans se sont écoulés depuis les terribles meurtres, commis par le tueur au masque. Sydney est parvenue à tourner la page mais retourne à Woodsboro avec quelque appréhension pour le lancement de son premier roman. Et si le tueur au masque revenait semer la terreur ? Pour tous les fans, voici le quatrième volet du film d'horreur le plus célèbre, toujours aussi haletant, angoissant et inquiétant.