soirée indienne avec Padmaavat jeudi 31 mai dès 19h

Soirée indienne
jeudi 31 mai dès 19h


Et pour commencer ...


  • à 19h : repas indien (sur réservation auprès d'Azra 06 64 14 52 71)
  • à 20h : Padmaavat (2h43)


Padmavati, reine de Mewar au début du 14ème siècle, était connue bien sûr pour sa beauté, mais surtout pour son courage face à l’envahisseur qui assiégeait son royaume. Padmaavat est la légende de cette reine pour qui l'honneur était au dessus de tout.




Critique :

"Un film de toute beauté, qui transporte dans le temps, l’espace, l’imaginaire et les émotions. Envoûtant. Un moment de cinéma intense et inoubliable."



"Un bijou de film... Des décors splendides, des scènes à couper le souffle, une musique enivrante, des acteurs à la hauteur de l'intensité de leur personnage, un scénario bien ficelé, une réalisation parfaite... un des plus beaux films indiens aux côtés de Devdas du même réalisateur."

"Magnifique film, intense, épique digne des meilleures épopées hollywoodiennes."


Taste of cement

Taste of cement

15 mai 2018 à 20 h30

Le mois de la photo en liaison avec images passion

Documentaire de Ziad Kalthoum - durée: 1h29 - sortie 2018

Prix Nouvelles Vagues Acuitis 

Mention du jury Nouvelles Vagues


Taste of cement est un film à la fois poétique et documentaire. Le réalisateur nous livre la vision du monde de travailleurs syriens exilés au Liban. Fuyant la guerre et la ruine, ils pensent trouver refuge au Liban où ils découvrent une autre forme d'enfermement: un univers fait de béton. Le pays d'accueil leur impose un couvre-feu à 19h00. Ils se trouvent ainsi contraints de rester sur leur lieu de travail, un chantier d'un grand immeuble. Privés des Droits de l'Homme, ils vivent dans des conditions très précaires. Le soir, ils se réunissent pour suivre les informations à propos de la situation en Syrie depuis un poste de télévision, seul lien vers leurs origines.



Le film met en parallèle la destruction liée à la guerre et la reconstruction qui s'en suit quand la paix est de retour. Vivre au milieu du ciment rappellent aux ouvriers les recherches de personnes ensevelies sous les décombres à Beyrouth.
L'originalité du montage embarque peu à peu le spectateur dans une vie en exil empreinte d'angoisse et d'interrogation sur l'avenir. Pour susciter l'imagination et l'émotion, le film joue sur l'alternance d'une cacophonie de bruits ambiants et de silences lourds de sens.



Un réalisateur exilé:
Ziad Kalthoum est né en Syrie , à Homs. Il a fait ses études de cinéma à Moscou. En 2012, quand la révolution syrienne éclate, il effectue son service militaire au sein de l'armée du régime. Refusant de se battre contre son propre peuple,il déserte l'année suivante  et s'exile au Liban. C'est là qu'il développe Taste of cement.





la bombe et nous

La bombe et nous

13 mai à 10h30

Réalisateur: Xavier-Marie Bonnot
Documentaire de 1h15 - Sorti  en 2017

En présence de Paul QUILES qui a mesuré "les manœuvres délétères du complexe militaro-industriel faisant pression pour que cette arme perdure. “L’idée que l’arme nucléaire serait un facteur de prestige et une garantie ultime de sécurité par la dissuasion, n’est aujourd'hui qu'une affirmation non démontrée.”

"La bombe est nous" fait le point sur la situation mondiale de l'armement nucléaire. La bombe A, puis la bombe H ont toujours été présenté comme une force de persuasion dans une situation d'instabilité internationale. La dissuasion nucléaire n'a jamais été remise en question par les dirigeants politiques alors même que certains admettent qu'ils n'auraient jamais été capables de décider le lancement d'une arme si destructrice. La bombe est-elle alors un gage de paix? Peut-on sortir du nucléaire?


affiche du film
Au sein de l'ONU, seuls 9 pays possèdent la force nucléaire. Une infime minorité qui s'oppose à la prolifération des armes nucléaires tout en conservant et améliorant leur armement. Ce film interroge des militaires, historiens, scientifiques et hommes politiques de tous bords sur l'avenir de l'armement nucléaire. Les différents points de vue permettent de comprendre les enjeux d'hier et d'aujourd'hui de la bombe atomique. Le réalisateur Xavier-Marie Bonnot explique avoir "choisi de dépasser les pensées toutes faites, le prêt-à-porter intellectuel de ceux qui sont pour le désarmement, les formules lapidaires des 'contre'. Nous voulons proposer du sens, rendre le complexe intelligible pour nous tous. Envisager des solutions et des pistes de réflexions".

photo d'une explosion de bombe atomique







ciné classique: dimanche 13 mai vers 18h LAURA ( Preminger)

Ciné classique
dimanche 13 mai vers 18h
Laura ( 1h25) (1944)



Mark McPherson, inspecteur de police, est chargé d'enquêter sur le meurtre de Laura Hunt, une jeune publicitaire. Avant de disparaître, celle-ci s'apprêtait à épouser un play-boy minable. McPherson découvre que Waldo Lydecker, le chroniqueur mondain qui avait lancé Laura, considérait la jeune femme comme sa création.  Mark est de plus en plus fasciné par la personnalité et la beauté de la jeune femme, qu'un peintre a magnifiquement saisie dans un portrait...



Le film s'ouvre sur la phrase : « I shall never forget the week-end Laura died » (« Je n'oublierai jamais le week-end où Laura est morte » et on entre dans la magie du film.
Ajoutez la beauté de Gene Tierney et un thème musical lancinant....



"Le summum du film noir et, surtout, une magistrale illustration de l'ambiguïté des rapports humains.[...] Preminger signe ici un film dont on ne se lasse pas, qui se bonifie à chaque vision. Un chef-d'oeuvre d'une extrême richesse, plein d'ambiguïtés" 
"L'un des 10 films noirs à avoir vu dans sa vie. Quant à Gene Tierney, rarement une actrice aura été aussi belle et fascinante à l'écran."
"Ce film mythique aurait aussi pu s'appeler L'Aura. Entièrement bâti sur la présence/absence de Gene Tierney, il contemple les ravages provoqués par cette beauté fatale, fantomatique et charnelle...."

printemps cinéma israélien: 2 films le mercredi 16 mai à 18h et 20h30

Printemps du cinéma israélien Mercredi 16 mai  à 18h Les destinées d'Asher  ( de Matan Yair) 1h28 
à 20h30 Foxtrot (de Samuel Maoz) 1h53
Dès l’école primaire, puis au collège et au lycée, Asher, 17 ans, a toujours été un fauteur de troubles impulsif. Son père, très strict, le considère comme son successeur naturel qui reprendra l’affaire familiale d’échafaudages, mais Asher trouve un autre modèle masculin en la personne de son professeur de littérature, Rami ....
Les Destinées d'Asher est en partie basé sur l'expérience personnelle qu'a eue Matan Yair lorsqu'il était enseignant. Pendant neuf ans, il a ainsi enseigné la littérature au lycée, le plus souvent dans le cadre de cours de soutien ou à des élèves en probation.
"Dans une société israélienne masculine (Asher est sans mère et sans vraie copine), Matan Yair signe un premier long métrage extrêmement prometteur, tout en violences secrètes et en hypocrisies cachées."(Télérama) "Les Destinées d’Asher est une illustration classique des vertus de la pédagogie, mais aussi du dépassement de soi. Ça ne serait qu’une gentille leçon de sagesse si le film n’était pas transcendé par la présence explosive d’Asher Lax " (Les inrocks)
Michael et Dafna, mariés depuis 30 ans, mènent une vie heureuse à Tel Aviv. Leur fils aîné Yonatan effectue son service militaire sur un poste frontière, en plein désert. Un matin, des soldats sonnent à la porte du foyer familial. Le choc de l’annonce va réveiller chez Michael une blessure profonde, enfouie depuis toujours. 

Qui est Samuel Maoz ?

Né à Tel Aviv en 1962,  Samuel Maoz fait des études de cinéma . Il travaille comme réalisateur de publicités, avant de réaliser un documentaire inspiré de la danse contemporaine, en collaboration avec le chorégraphe  Ohad Naharin. En 2007, il tourne  Lebanon inspiré de ses souvenirs de soldats durant la première guerre du Liban. (Lion d’Or au Festival de Venise )  Huit ans plus tard,  il revient avec Foxtrot.( Lion d’Argent à Venise en 2017).
Si Foxtrot a tellement fait parler de lui, c’est pour partie en raison de la polémique d’ordre strictement politique qu’il a suscitée. Une scène du film qui montrait des soldats israéliens tuant des civils palestiniens dans un moment de panique, puis la dissimulation de cette bavure, a provoqué la colère de la ministre de la Culture, qui s’en est violemment pris à ce long métrage sans même l’avoir vu…  "Au-delà des métaphores, Samuel Maoz polit chacun de ses plans pour nous raconter cette histoire avec un minimum de mots. La forme narrative est puissante, renversante, convaincante." "Foxtrot est un film dense qui traite de la dimension tragique de la situation israélienne et du caractère arbitraire de la mort en Israël. "   "Seul le cinéma peut révéler cette réalité cachée du monde violent du check-point, une situation impossible que la société israélienne n’a eu de cesse de refouler." "Un film riche en bouleversants moments de pur génie"

Nul homme n'est une île

Lundi 16 avril 2018 - 20h30

Les lundis du doc


Documentaire de Dominique Marchais, 1h36, 2017. Grand Prix Janine Bazin

Nul homme n’est une île est le dernier film d'une trilogie entamée avec Le Temps des grâces et La Ligne de partage des eaux. Ancien critique de cinéma aux Inrockuptibles, Dominique Beaumarchais s’intéresse aux relations entre paysage et politique.

Le film part à la rencontre d’agriculteurs, architectes, élus, artisans d’Europe. A la recherche d’un monde meilleur, des hommes réfléchissent à de nouvelles manières de produire et d'habiter le territoire. Ces initiatives locales basées sur le principe de bonne gouvernance tendent vers une politique locale où les décisions sont prises à l’unisson.



Synopsis

...« chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. » Nul Homme n’est une île est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Des agriculteurs de la coopérative le Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun. Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?


Le titre du film vient d'un texte de John Donne, poète anglais du XVII° siècle, « No man is an island, entire of itself.. » « Nul homme n’est une île, un tout en soi; chaque homme est partie du continent, partie du large; si une parcelle de terre est emportée par les flots, pour l’Europe c’est une perte égale à celle d’un promontoire, autant qu’à celle d’un manoir de tes amis ou du tien. La mort de tout homme me diminue parce que je suis membre du genre humain. Aussi n'envoie jamais demander pour qui sonne le glas : il sonne pour toi. »

Loin d’être un appel au repli individuel, le documentaire nous invite à réfléchir à une d’interdépendance profitable à tous, où les projets collectifs riment avec solidarité et entraide. Une économie solidaire, une croissance à échelle humaine et l’engagement citoyen sont les clés d’une gestion responsable de notre environnement.





Wong Kar-Wai en 2 films les 25 mars à 18h30 et 1 avril vers 18h

A la rencontre de Wong Kar-Wai (59 ans) en 2 films


Il incarne le renouveau du cinéma de Hong Kong...

D'abord apprécié par un public de cinéphiles, qui acclament Nos années sauvages(1991) ou Chungking express (1994), récompensé par le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1997 pour Happy Together, Wong Kar-Wai accède à une reconnaissance internationale avec le succès public de In the Mood for Love.



Dimanche 25 mars à 18h30




Suite à une rupture amoureuse, un jeune flic noie son chagrin dans un bar; il décide de tomber amoureux de la première femme qui entre dans l'établissement. De son côté, un autre flic achète tous les jours au Midnight Express une "chief salad" pour sa petite amie. La serveuse tombe amoureuse de lui....

"Un film léger, rapide, émouvant et fataliste, sous le signe du mouvement, des croisements et de la solitude."

"Choc visuel pour ce film tourné caméra à l'épaule, fluide, alerte,au montage nerveux"

"Un film brillant et magnifique, encore actuel plus de vingt ans après sa sortie. Le cinéma de Wong Kar-Wai est sensoriel avant tout, et Chungking Express ne déroge pas à la règle ; mais ce long-métrage-là a quelque chose en plus, une étincelle, une flamme qui le rend démesurément vivant et touchant. Grand film."

Dimanche 1° avril vers 18h ( vérifier sur la grille Véo)





Lai et Ho, deux garçons amoureux, quittent Hong Kong pour l'Argentine. Tandis qu'ils roulent vers le sud, quelque chose tourne mal et Ho quitte son amant. Lai rentre à Buenos Aires et prend un job dans un bar à tango.....

"Histoire d'amour universelle, ce film est imprégné du tango argentin. Il capte les fragments d'une vie amoureuse, un destin chaotique, la passion charnelle, les déchirements, la tendresse, la solitude..."

"Le voyage au bout du monde devient un voyage intérieur et solitaire..."

"Les images sont d'une fulgurante beauté, alternant noir et blanc et couleurs; elles sont signées par l'alter ego du cinéaste Christopher Doyle"

"Happy Together emportera le spectateur par la justesse de sa description de la passion amoureuse, ici entre deux hommes, sans pour autant être un film gay militant, son sujet reste l’amour uniquement, comme dans tous les films de Wong Kar-Wai"

Lucky - 5 avril 2018


Le 5 avril, vous pourrez voir Lucky de John Carrol Lynch dans le cadre des .Jeudis de VCM

Les étoiles restantes: samedi 24 mars à 20h30 avec l'équipe du film

Samedi 24 mars à 20h30


Les étoiles restantes

en présence de l'équipe du film

Il est des films "coups de coeur", réalisés de façon artisanale, distribués dans les mêmes conditions, qui sont de vrais découvertes, et qui nous prouvent que le cinéma français est bien vivant. 

Le public du Champs-Elysées Film Festival, qui lui a décerné son prix, ne s'y est pas trompé. Les étoiles restantes est le premier long métrage de Loïc Paillard. 

Venez à la rencontre de son film et de l'équipe!


Alexandre, 30 ans, est un peu paumé. Chômeur, largué, il doit en plus faire face à la maladie de son père, qui renonce à se soigner. Bref, rien ne va. Jusqu'à l'arrivée de Manon. Un brin fantaisiste, fondamentalement optimiste, la jeune fille va quelque peu bouleverser la vie mal rangée d'Alexandre. 



"À mi-chemin entre l’écriture intime d’un Desplechin et l’énergie joyeuse d’un Klapisch, Les Etoiles restantes étonne et séduit par sa candeur."

"Ce premier film autoproduit par un jeune réalisateur allie drôlerie et romantisme de la plus belle eau, avec des dialogues d'une poésie toute simple."

"Ce qui fait le charme du film, c'est l'équilibre constant entre le drôle et le tragique, avec une douceur chaleureuse. "



"Philosophie sur la vie et ses petits tracas et drôlerie légèrement ubuesque s’entremêlent avec charme dans cette comédie dramatique à échelle humaine. Les Etoiles Restantes est un petit trésor d’humanité, minimaliste par la forme, grand par le cœur. "

"Je viens de voir ce film après avoir entendu une critique sur France Inter. Je découvre un univers si singulier, si poétique. On rit, on pleure en buvant ce film porté par des comédiens magnifiques."

Mala Junta

Dans le cadre de Cinélatino 

Mardi 20 mars à 20h30 

Mala Junta en présence du comédien : Andrew Bargsted


photo du film 

Mala Junta Claudia Huaiquimilla - Chili – 1h29 Distributeur : Bodega films Acteur : Andrew Bargsted, Eliseo Fernandez Francisco Pérez-Bannen, Francisca Gavilán 

Cette année, Cinélatino met à l’honneur les femmes du cinéma chilien. Nous participons à cette initiative en vous proposant le premier long-métrage remarqué de Claudia Haiquimilla, une réalisatrice chilienne d’origine indigène. Son film Mala Junta a reçu le prix du public et le prix des lycéens lors de Cinélatino 2017 et deux prix au Chili. Après la projection vous pourrez échanger avec le jeune acteur Andrew Bargsted au sujet de ces «Mauvaises fréquentations» (traduction de Mala junta).

photo du film Synopsis : Pour éviter l'internement dans un centre de rééducation, une solution de la dernière chance s’offre à Tano, 16 ans. Il est expédié dans le sud du Chili chez son père qu’il n’a pas vu depuis des années. Entre l'ennui de la vie à la campagne et le ressentiment envers son père, Tano, l’adolescent rebelle, se lie d’amitié avec Cheo, un garçon timide malmené en raison de ses origines indigènes. Chacun apprendra à dépasser ses difficultés grâce à l’autre : Tano canalise progressivement sa colère et Cheo trouve la force de revendiquer son identité indigène Mapuche.
photo du film Dans son premier long métrage, Claudia Huaiquimilla d’origine Mapuche, nous emmène dans sa communauté dans le sud du Chili. A travers la relation de deux adolescents, la réalisatrice évoque la transformation, la prise de conscience et la résistance d’adolescents qui passent à l’âge adulte. Le discours officiel de l’Etat défend toujours les intérêts économiques d’un monde globalisé et uniformisé aux dépens de l’environnement et des communautés indigènes mais avec l’évolution de ses personnages Claudia Huaiquimilla questionne habilement la place des traditions et des minorités marginalisées. Elle donne enfin la parole aux oubliés de l’histoire officielle de son pays.

phto de l'acteur Andrew Bargsted  

Présentation d'Andrew Bargsted 

Après des études d’acteur à l'Université du Chili, Andrew Bargsted joue aujourd’hui au théâtre, au cinéma et à la télévision. Cet acteur chilien de 23 ans compte déjà  parmi ses crédits cinématographiques deux long-métrages primés Nunca vas a estar solo, primé à Berlin et à Seattle en 2016 et Mala Junta.



Découvrir la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi

Jeudi 22 mars dès 18h

découvrir la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi en 2 films : 

  • à 18h : Mon XXème siècle ( caméra d'Or Cannes 1989)(1h42) 
  • à 20h30 : Corps et âme ( Ours d'Or Berlin 2017)(1h56) 

à 18h : Mon XXème siècle ( 1h42)

affiche du film mon vingtième siècle


En 1880, à l'orée du siècle naissant, Edison invente l’électricité, alors que deux jumelles voient le jour à Budapest, puis sont séparées après la mort de leurs parents. Plus tard, en 1900, l'une d'elle est devenue une femme fatale, l'autre anarchiste. Sans le savoir, elles ont une relation avec le même homme… 



photo du film mon vingtième siècle

...structure narrative "éclatée" ... des discussions entre étoiles, des digressions animalières, les interventions comico-poétiques d’Edison contribuent à un récit fantasmagorique. Ces visions oniriques et délirantes d’une créatrice à l’univers surréaliste rendent cette œuvre magistralement déstabilisante. Un régal ! 

Camera d'Or Cannes

Tourné dans un Noir et blanc sublimement éclairé, le film est un fascinant poème visuel ...

Qui est Ildiko Enyedi?


Qui est Ildiko Enyedi?

photo de la réalisatrice


En 1989, son premier long métrage, Mon XXe siècle est présenté au Festival de Cannes 1989 dans la section Un certain regard où il remporte la Caméra d'or.
Un hommage lui est rendu au Festival international du film d'Amiens en 2001 avec quatre films projetés.
En 2017, son film Corps et Âme remporte l'Ours d'or à la Berlinale 2017.
La même année, elle fait partie du jury de la Mostra de Venise 2017, présidé par la comédienne américaine Annette Bening.

A 20H30 : CORPS ET AME ( 1h56)


affiche du film

Un homme et une femme font le même rêve : la nuit, ils sont l'un un cerf et l'autre une biche au fond des bois. Maria, nouvelle responsable du contrôle qualité et Endre, directeur financier découvrent cette extraordinaire fusion onirique à l’occasion d’un entretien avec une psychologue sur leur lieu de travail : un abattoir. Entre Maria et Endre, une rencontre évidente connecte les esprits, mais celle qui pourrait se jouer sur le plan physique est difficile. Lui se voit plus maladroit qu’il n’est. Elle, blonde glaciale et rigide, ne comprend pas à quel point elle l’est, maladroite. A ces personnages, démunis face au désir, la réalisatrice offre une éducation sentimentale. Corps et âme raconte comment deux êtres s’apprivoisent...



""Corps et âme" (Ours d'or à Berlin) tricote une singularité étonnante qui combine à merveille l'émotion pure et l'humour cocasse..." "L’on tombe sous le charme de ces deux êtres en mal d’amour, dans un film sensible onirique et touchant aux acteurs vibrants." "Tout l’enjeu du film consistera à réchauffer la glaciation relationnelle et à saisir la cuisson lente du rapprochement entre ces deux âmes enfermées dans leurs névroses." "Sans doute l'un des plus beau film vu en 2017, sensible, esthétique et même drôle parfois." "Merveille d'humour et d'émotions avec des acteurs attachants et touchants, à voir absolument en salle pour se laisser emporter par la grâce de la réalisatrice !"

Human flow

Lundi 12 mars à 20h30 

Human Flow (2h20) de Ai Wei Wei 

présenté par Jean-Claude Gouze ( responsable d'Amnesty International sur la question des migrants)


photo de l'affiche du film  
Plus de 65 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur pays pour fuir la famine, les bouleversements climatiques et la guerre : il s'agit du plus important flux migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale. Réalisé par l’artiste de renommée internationale Ai Weiwei, HUMAN FLOW aborde l'ampleur catastrophique de la crise des migrants et ses terribles répercussions humanitaires. Les images parlent d’elles-mêmes. Encore fallait-il aller les chercher ainsi, avec cette patience, cette obstination, dans vingt-trois pays, en Europe, mais aussi ailleurs. Human Flow approche des milliers de vies humaines bouleversées, maltraitées. Pourquoi tout être humain n'aurait-il pas le droit de migrer et d’être accueilli?

photo d'un camp de migrants

"De ce tour du monde de la détresse, où on viole sans scrupule les principes de la protection des réfugiés et leur droit à la dignité, Ai WeiWei tire des messages universels sur la nécessité de retrouver son humanité vis-à-vis d’une situation qui s’amplifiera dans les années à venir." 

"Un doc choc sans commentaires, aux images étourdissantes et bouleversantes, qui donne un visage aux migrants du monde entier."



Les jeudis de VCM

dimanche 18 mars vers 18h: Nous nous sommes tant aimés





L'histoire: Gianni, Antonio et Nicola deviennent amis au sein de la résistance italienne. A la fin de la guerre le trio se retrouve à Rome, où il rencontre une jeune femme, Luciana. Ils vont en tomber amoureux, chercher à la séduire, se perdre, se retrouver, traçant, en creux, le bilan d’une génération désabusée.

Grand succès de l’année 74 , Nous Nous Sommes Tant Aimés, d’Ettore Scola, s’impose comme le sommet de la comédie italienne! Dans ce bilan générationnel Scola et son duo de choc de scénaristes ( Age et Scarpelli) interrogent une partie de l’Histoire sociale de leur pays (de la fin du fascisme à 1974), et revisitent l’Histoire du cinéma italien.



"Ce sommet de la comédie italienne est une merveille d’émotion nostalgique et de critique sociale"

"Un merveilleux équilibre entre l'humour et la mélancolie, la satire et et la tendresse"

Nous pensions changer le monde et c'est le monde qui nous a changés”, constate un personnage. Avec cette réplique clé, Scola reconnaît qu'on ne peut transformer la société de manière radicale..... mais on peut en changer des fragments chaque jour. Ce grand film populaire, au sens où le peuple peut s'y reconnaître, est à voir comme un remède à Berlusconi ! »(Robert Guédiguian)

Photo de Marie Pierre LAFFARGUE

Marie-Pierre Lafargue, spécialiste du cinéma italien, auteur d'un dictionnaire du cinéma italien, présentera Nous nous sommes tant aimés et échangera avec les spectateurs après projection.


Festival DIAM: mardi 13 février à partir de 18h: 2 films+collation offerte

Dans le cadre du Festival DIAM
Mardi 13 février à partir de 18h
 à 18h: Heartstone
de 20h15 à 21h: collation offerte par VCM
21h: Seule la terre

Heartstone( Un été islandais) de Gudmundur Arnar Gudmundsson (2h09)VO


Un village isolé de pêcheurs en Islande. Deux adolescents, Thor et Christian, vivent un été mouvementé. Tandis que l’un tente de conquérir le coeur d’une fille, l’autre se découvre éprouver des sentiments pour son meilleur ami. À la fin de l’été, lorsque la nature sauvage reprend ses droits sur l’île, il est temps de quitter le terrain de jeu et de devenir adulte…
critique du film: 
"Le dernier choc émotionnel de 2017 est islandais ; un diamant brut taillé pour briller bien au-delà de l’année. Une œuvre totale qui restera."
"Cette chronique d’une adolescence en Islande célèbre, au milieu de paysages immenses, un élan vers la vie, vers l’amour, cœur battant."
"Le dévoilement des sentiments et des dilemmes afférents se déploie lentement, progressivement, en donnant toute la place au temps et aux atermoiements existentiels du personnage principal. (...) Tout cela fait de Heartstone un teen movie subtil et bienveillant, baigné de belles lumières polaires."

Seule la Terre de Francis Lee(1h44) VO( Grande Bretagne)





Johnny travaille du matin au soir dans la ferme de ses parents, perdue dans le brouillard du Yorkshire. Il essaie d’oublier la frustration de son quotidien en se saoulant au pub du village et en s’adonnant à des aventures sexuelles sans lendemain. Quand un saisonnier vient travailler pour quelques semaines dans la ferme familiale, Johnny est traversé par des émotions qu’il n’avait jamais ressenties. Une relation intense naît entre les deux hommes, qui pourrait changer la vie de Johnny à jamais.

Critique du film:
"Âpre, délicate, profondément émouvante, multirécompensée, "Seule la terre" de Francis Lee est une œuvre saillante dans le paysage aride des films d’amour entre hommes."
"Austère et lyrique, sec mais romanesque, ce beau film décrit un milieu rural qui semble intemporel et constitue un modèle de portrait psychologique."
"Un premier film épatant, social et romantique, sur un amour en milieu rural. On suivra Francis Lee de près."
"Seule la terre" est à la fois une rugueuse éducation sentimentale et une lumineuse chronique paysanne."

Luna samedi 3 février à 20h30 en présence de la réalisatrice Elsa Diringer



Avant-première: Luna



samedi 3 février à 20h30


en présence de la réalisatrice Elsa Diringer

Avec Laetitia Clément, Rod Paradot et Olivier Cabassut



L'histoire : C'est l'été, à Montpellier. Luna, 16 ans, vient de décrocher son CAP maraîchage horticulture. Elle dévore la vie, elle est belle, drôle, sensuelle, insouciante. Elle traîne son ennui avec Ruben et sa bande. Pour Ruben, elle est prête à tout. Rien ne pourrait l’arrêter, jusqu’au soir où son chemin croise celui d’Alex....





La réalisatrice : Elsa Diringer est née en 1982 à Strasbourg et a grandi à Montpellier. Après une prépa littéraire et un master en études cinématographiques à l'université Paris 8, elle travaille comme assistante son sur des films d'Alain Resnais, Nicole Garcia, René Féret... En 2009, elle réalise son premier court-métrage, Ada, sélectionné au Festival de Clermont-Ferrand en compétition nationale. Suivront de nombreux courts-métrages réalisés au sein du collectif Tribudom qui travaille avec les habitants des quartiers dits « sensibles » du Nord-est parisien. 

Parmi eux, C'est à Dieu qu'il faut le dire, est sélectionné dans de nombreux festivals et nominé aux Lutins du court-métrage. LUNA est son premier long-métrage. "Je voulais montrer une jeunesse entre celle des classes défavorisées et celle des beaux quartiers, une jeunesse issue des classes moyennes"

Pourquoi Montpellier ? "envie d'un paysage familier, de lumière et d'accent"Je voulais aussi parler de notre rapport à la violence et de l'effet de groupe"



Les comédiens : Laëtitia Clément, 18 ans, repérée lors d'un casting dans son lycée Saint-Vincent-de-Paul à Nîmes, a tapé dans l’œil de la réalisatrice. «On s’est tout de suite très bien entendues, le feeling est passé tout de suite, confie la jeune comédienne, dont c’est la toute première expérience devant la caméra. Elsa m’a très bien guidée. On a tissé un lien très fort entre nous durant tout le tournage. C’est quelqu’un de formidable. »



Rod Paradot : La carrière de cette jeune actrice démarre un peu comme celle de Rod Paradot, également à l'affiche de ce film qui raconte une histoire d'amour ambiguë entre deux adolescents. L'acteur, César du Meilleur espoir Masculin pour son rôle dans "La tête-haute", avait lui aussi été repéré lors d'un casting sauvage par la réalisatrice Emmanuelle Bercot.