dimanche 12 mars à 18h10: images de Marilyn+2 films

Dimanche 12 mars à 18h10

Guy-Claude Rochemont de la Cinémathèque de Toulouse fera revivre, à travers des extraits de films, Marilyn Monroe: "images de Marilyn"

A 18h30: Rivière sans retour(1h31) d'Otto Preminger ( 1954)


l'histoire:  En 1875 Matt Calder sort de prison et   récupére son fils, que Kay, chanteuse de saloon a pris en affection. Le père et le fils partent s'installer dans une cabane au bord d'une rivière sauvage.  Ils vont recroiser la route de Kay,  qui descend la rivière, embarquée sur un radeau par son petit ami. Le radeau chavire sous les yeux de Matt,qui leur sauve la vie....











Notre avis:  Cet unique western de Preminger, tourné en cinémascope dans des décors naturels grandioses, est porté par 2 stars, Robert Mitchum et Marilyn Monroe.
Ce "river movie" embarque pour une descente en radeau un curieux attelage, le père, le fils et une chanteuse de saloon, qui devront affronter les indiens, les courants de la rivière et leurs propres démons. "saisissante beauté de cet exaltant et très moral récit d'aventures".
Marilyn y est merveilleuse, à la fois femme-enfant, séductrice, maternelle et amante...

 A 21h: 7 ans de réflexion ( Billy Wilder 1956)  (1h45)




L'histoire: Richard Sherman, un publiciste, après avoir déposé à la gare femme et enfants, reste seul pour les vacances d'été dans son appartement new-yorkais.
Après sept ans de mariage, il fantasme allègrement sur les filles qu'il rêve de séduire. Sa solitude va vite être troublée par sa charmante voisine blonde du dessus. Il ne tarde pas à l'inviter chez lui pour prendre un verre..










Notre avisSans doute le film le plus célèbre de Marilyn Monroe, qui séduit ici sans le vouloir : la fameuse scène où sa jupe se soulève au-dessus de la grille d'aération du métro appartient à l'histoire du cinéma. Avec le personnage masculin, symbole des obsessions sexuelles et de la frustration du mâle américain, Wilder, toujours drôle, grinçant, burlesque, se moquait d'une Amérique qui découvrait la sexualité. Cette belle comédie de mœurs prouve que Wilder, qui sut  se jouer du code Hays ( code de bienséance), fut un caricaturiste incontournable de l’âge d’or hollywoodien. On n'est pas prêt d'oublier l'usage qu'il fit ici  du 2e Concerto pour piano de Rachmaninov....