semaine du 22 au 28 septembre 2010

HAPPY FEW
De Antony Cordier

(France 2010) (1h43)
Avec Marina Foïs,
Roschdy Zem,
Elodie Bouchez,
Nicolas Duvauchelle

Deux couples trentenaires se rencontrent et ce n'est pas un mais deux coups de foudre, qui frappent simultanément les quatre personnes. Cette variation inhabituelle sur les jeux de l'amour et du hasard nous donne à voir le tumulte des corps et des sentiments contradictoires. Un film intelligent, drôle, subtil, inattendu et attachant, qui fait joliment désordre et renouvelle le quatuor amoureux.



DES HOMMES ET DES DIEUX
De Xavier Beauvois

(France 2010) (2h)
Avec Lambert Wilson,
Michael Lonsdale,
Philippe Laudenbach

Un monastère au milieu des montagnes algériennes dans les années 90, où 8 moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Un film touché par la grâce, lumineux, magistral et émouvant
grand Prix du Jury et prix œcuménique à Cannes 2010



SUBMARINO
De Thomas Vinterberg

(Danemark 2010) VO (1h50)
Avec Jakob Cedergren,
Peter Plaugborg
Deux frères, marqués par les blessures de l'enfance, se retrouvent après des années de séparation. Cette plongée dans le sous-prolétariat danois, famille déchirée par la déchéance, l'alcool et la violence est bouleversante. Ce beau film sur deux marginaux, interprétés par deux brillants comédiens, marque le retour de Vinterberg, au meilleur de sa forme, 15 ans après Festen !



THE KARATE KID
De Harald Zwart

(USA 2010) (2h19)
Avec Jaden Smith,
Jackie Chan

Dre a 12 ans ; Il déménage avec sa mère de Détroit à Pékin et devient le souffre-douleurs d'une bande d'adolescents, jusqu'au jour, où Monsieur Han, l'initie au Kung Fu. Rencontre attachante entre un vieux Sage et un gamin toujours prêt à en découdre, ce film est à la fois leçon de vie et film d'action trépidant destiné au jeune public.




Ciné Classique dimanche à 18h

CERTAINS L’AIMENT CHAUD
(Some like it hot)

de Billy Wilder

(USA, 1959) VO (2h01)
avec Marilyn Monroe,
Tony Curtis,
Jack Lemmon…

Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes, pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin et tombent illico amoureux d’une ravissante blonde… Si « Certains l’aiment chaud » est devenu un classique hollywoodien qui a traversé près de cinquante années sans prendre une seule ride, c’est avant tout grâce à son mode de narration et son esthétique. En effet, Billy Wilder a construit son scénario selon les recettes miracles hollywoodiennes : il fait baigner son film dans une idée de sexe et y ajoute accessoirement une petite pointe de danger de mort, le tout traité sur le ton de la comédie et joué par les acteurs les plus célèbres des années 50.