semaine du 12 au 18 mai 2010

ROBIN DES BOIS

De Ridley Scott

(USA 2010)(2h10)

Avec Russel Crowe,
Cate Blanchett,
William Hurt

Dix ans après Gladiator, Russel Crowe et Ridley Scott écrivent une nouvelle fresque de cinéma et Russel Crowe endosse le costume porté autrefois par Errol Flynn. Après des années de campagne auprès de Richard Cœur de Lion, Robin retrouve une Angleterre exsangue avant d'être disgracié par le nouveau roi. Début d'une nouvelle ère. Il va tomber amoureux de l’impétueuse Marianne et se battre pour ramener la justice dans son pays. Ce film fait l’ouverture du 63ème Festival de Cannes. Venez fouler le tapis rouge du Mermoz pour découvrir ce récit épique à grand spectacle, en même temps que le public cannois !




IMOGENE MC CARTHERY

De Alexandre Charlot et Franck Magnier

(France 2010)(1h22)

Avec Catherine Frot,
Lambert Wilson,
Danièle Lebrun,
Michel Aumont

Elle est rousse, elle est écossaise, elle aime le rugby et la cornemuse, et elle a un fichu caractère ! Elle s’appelle Imogène Mc Carthery du clan des Mc Leod. Et en ce beau jour de mai 1962, Imogène, secrétaire à l’Amirauté, se voit confier une mission secrète qui va l’amener au fin fond de l’Ecosse dans son village natal…. Une comédie policière loufoque et burlesque menée tambour battant par Catherine Frot épatante !





NUITS D'IVRESSE PRINTANIERE

De Lou Ye

( Chine 2009) VO (1h55)

Qin Hao,
Chen Sicheng,
Wu Wei

Nankin de nos jours : Une femme engage un détective privé pour surveiller son mari et découvre qu'il vit une passion amoureuse avec un autre homme. Elle va les amener à la rupture. Le réalisateur, poursuivi par la censure chinoise, a tourné clandestinement, avec des acteurs habités par leurs rôles. Sa caméra fiévreuse nous parle de jalousie, de frustration, de fièvre des corps, de mélancolie, et dépasse le clivage hétéro/gay, nous livrant une œuvre envoûtante et attachante (Prix du scénario à Cannes 2009).




NOBLESSE OBLIGE
(Kind Hearts and Coronets)

de Robert Hamer

(GB 1949) VO(1h46)

avec Dennis Price,
Joan Greenwood,
Valerie Hobson,
Alec Guinness…

Louis souhaite retrouver le titre qui lui est dû afin de venger sa mère, une ancienne aristocrate reniée par la noblesse anglaise. Le problème, c’est qu’il n’est que la neuvième personne pouvant prétendre à la succession. Une seule solution : se débarrasser des huit autres… Noblesse oblige permit à Alec Guinness d’effectuer une performance rarement égalée par un acteur : incarner dans le même film huit personnages différents (les huit héritiers d’Ascoyne) et à son réalisateur, Robert Hamer de signer une savoureuse comédie noire, teintée d’anticonformisme et d’ironie cruelle.