Un Grand Mermoz de 5 salles et 724 fauteuils à Muret
Aux adhérents Maires - CAM CDAC Journées Articles

Validation du projet Véo-Grand Mermoz


Aujourd'hui vendredi 26 juin, la commission nationale d'aménagement commercial s'est réunie à Paris au Centre National de la Cinématographie.

Elle a pris la décision de refuser les 2 projets de multiplexes, Cinemovida à Roques et Kinepolis à Muret "Porte des Pyrénées".

Elle a validé le projet de cinéma de proximité VEO GRAND MERMOZ à la Briqueterie Rondé-Oustau. Elle a donc choisi un projet muretain à dimension humaine mais de grande qualité, qui s'appuiera sur le savoir-faire de l'équipe du Mermoz .

Nous sommes très heureux de vous annoncer cette décision !

L'équipe du Mermoz





Semaine du 3 au 9 décembre

LES BUREAUX DE DIEU
De Claire Simon
(France Belgique 2008) (2h07)

Avec Nathalie Baye, Nicole Garcia,
Isabelle Carré, Béatrice Dalle


Dans les bureaux du planning familial, Anne, Denise, Marta, conseillères reçoivent, écoutent : Djamila aimerait prendre la pilule parce qu’avec son copain, c’est devenu sérieux. Adeline aurait aimé le garder, Margot aussi. Maria Angela aimerait savoir de qui elle est enceinte. Un beau portrait de groupe, hommage à la parole triviale et magique, une ode à la vie entre faux documentaire et vraie fiction ; on y rit, on y pleure, on y danse, on y vient incognito dire son histoire : bref, un film essentiel !

Soirée-débat mercredi 3 décembre
animée par l’association Du Côté Des Femmes




COWBOY ANGELS

De Kim Massee
(France 2008) (1h40)

avec Diego Mestanza et Thierry Levaret


Le jeune Kevin, alias Pablo, vit avec une mère alcoolique, dans un petit hôtel à Paris. Sa mère disparaît au gré de ses envies, laissant le jeune garçon de onze ans se débrouiller tout seul. Kevin/Pablo décide de prendre les choses en main. Il convainc alors Louis, joueur de poker à la déroute, de le conduire en Espagne pour rechercher son père. Après des débuts difficiles, les deux personnages se lient d’amitié, une amitié bancale qui n’a de cesse de se renforcer au fil des péripéties jalonnant leur chemin.

Vendredi 5 décembre
soirée en présence
de la réalisatrice Kim Massee !


UN CŒUR SIMPLE

De Marion Lainé
(France 2008)
(1h45)

Avec Sandrine Bonnaire,

Marina Foïs, Pascal Elbé

Félicité, consacre sa vie aux autres. Elle aimera successivement et avec la même intensité Théodore, qui la trahira, Clémence dont l’affection lui est interdite, Dieu et pour finir Loulou, un perroquet. Au centre de cet univers, Mathilde, une jeune veuve, est la maîtresse de maison ; Félicité est la servante. Toutes deux , la bourgeoise inconsciente et la servante esclave sont victimes de la société de l’époque : elles ont en commun la même frustration et la même hystérie.

En présence de l’écrivain David Fauquemberg,
jeudi 4 décembre à 20h30 !



MURETHON :

AVANT PREMIÈRE VENDREDI 5 décembre

MIA ET LE MIGOU

De Jacques-Rémy Girerd
(France 2008)
(1h31)

Avec les voix de Dany Boon,
Yolande Moreau
,


Mia, 10 ans, quitte son village en Amérique du Sud pour rejoindre son papa, qui travaille sur un immense chantier, visant à transformer la forêt tropicale en complexe hôtelier de luxe. Un long chemin semé d’embûches, de rencontres cocasses et Mia croisera, bien sûr, la route du Migou ! Cette fable écolo attachante, passionnante se déroule dans des décors somptueux et séduira le jeune public dès 6 ans mais aussi les parents ! Notre coup de cœur ! Et quel magnifique cadeau de Noël !
MADAGASCAR 2

De Eric Darnell, Tom McGrath

(USA 2008)
(1h35)

les voix de José Garcia, Marina Foïs,
Michaël Youn

Alex le lion, Gloria l’hippopotame, Marty le zèbre et Melman la girafe, évadés d’un zoo new-yorkais vont cette fois rafistoler une épave d’avion pour atterrir dans les plaines d’Afrique ! En route pour de nouvelles aventures drôles, voire hilarantes, parfois parodiques. A déguster dès 5 ans ! En sortie nationale.



L’ECHANGE

De Clint Eastwood
(USA 2008) (2h20) VO

Avec Angelina Jolie, John Malkovich,
Jeffrey Donovan


Los Angeles 1923 : Christine dit au revoir à son fils, Walter et part travailler. A son retour, l’enfant a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit. Quelques mois plus tard, un garçon, affirmant être Walter lui est restitué par la police. Face au tourbillon des policiers et des journalistes, elle accepte l’enfant, certaine cependant que ce n’est pas son fils. Eastwood signe un thriller magistral, plein d’émotion et de suspense. Quelques scènes d’une rare violence et d’une grande cruauté soulignent la noirceur crépusculaire de ce dernier opus, qui dénonce la corruption des hommes de pouvoir.

STELLA

De Sylvie Verheyde
(France 2008)
(1h43)

Avec Léora Barbara, Karole Rocher,
Guillaume Depardieu


Paris 1977 : Stella entre en 6ème dans un grand lycée bourgeois parisien. Rupture radicale avec son milieu ; elle vit en effet dans un café ouvrier, un monde dur et violent à la frontière de Paris. Cette rentrée va changer sa vie ! La réalisatrice y évoque sa propre enfance et tout sonne juste dans ce très beau film secret et sensible, à fleur de peau. Chronique attachante rythmée par des tubes des années 70…Un des derniers rôles de Guillaume Depardieu !






Dimanche 7 décembre à
17h

BARRY LYNDON

De Stanley Kubrick

(USA 1975) VO
(3h07)

Avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson,
Patrick Magee


Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune Redmond Barry ambitionne de monter dans l'échelle sociale. Il élimine en duel son rival,un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l'exil. Il s'engage dans l'armée britannique et part combattre sur le continent européen. Il déserte bientôt et rejoint l'armée prussienne des soldats de Frederic II afin d'échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société européenne, il parvient à devenir l'amant d'une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon. Prenant connaissance de l'adultère, son vieil époux sombre dans la dépression et meurt de dépit. Redmond Barry épouse Lady Lyndon et devient Barry Lyndon...


semaine du 26 novembre au 2 décembre

QUANTUM OF SOLACE

De Marc Forster (USA 2008) (1h50)

Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko,
Mathieu Amalric, Judi Dench


James Bond revient ! Ce nouvel épisode fait suite à Casino Royale. Le célèbre agent secret sera confronté à un homme d’affaires impitoyable qui veut contrôler une des ressources naturelles les plus importantes du monde. Sa mission l’entraîne en Autriche, en Italie, en Amérique du Sud ; traîtrises, meurtres, action, effets spéciaux : l’épisode 22 est un bon cru !!

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LE PLAISIR DE CHANTER

De Ilan Duran Cohen (France 2008)
(1h38)

Avec Marina Foïs, Jeanne Balibar,
Lorant Deutch, Guillaume Quatravaux


Un couple d’espions désinvoltes et immatures, formant un improbable duo amoureux, se voit confier une mission : mettre la main sur une clé USB cachée par Constance, la veuve d’un trafiquant d’uranium fraîchement assassiné. Cette dernière, passionnée de chant lyrique, va entraîner notre duo dans un cours de chant lyrique, qui se révélera être un nid d’espions ! Une intrigue délirante, des comédiens irrésistibles, un ton impertinent, déconcertant font de cette brillante comédie un vrai plaisir pour le spectateur ! En sortie nationale.

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HOME SWEET HOME

De Didier Le Pêcheur
(France 2008) (1h40)

Avec Judith Godrèche,
Patrick Chesnais, Daniel Prévost



De retour chez son père, pour se reposer quelques jours, Claire assiste aux scènes de ménage entre son père et un vieil ami, Gédéon, qui vit sous le même toit. Au même moment, un policier, qui enquête sur la mort d’un homme du village, joue les séducteurs auprès de Claire. Par son humour décalé et son ton parfois absurde, cette comédie réussit avec brio à nous divertir et à nous détendre !


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A CÔTE


De Stéphane Mercurio

(France 2007) (1h32)


Des femmes qui attendent, qui se font belles, qui se remontent le moral, qui craquent parfois, espèrent toujours. Dans la petite maison d’accueil de Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes de Rennes, les familles de détenus attendent l’heure du parloir. En restant à côté, ce film propose une approche frontale de la réalité carcérale. Ce documentaire est une bouleversante aventure qui nous touche par la puissance des témoignages, la pudeur et la tendresse du réalisateur !



Plus d'infos sur ce film

La projection du 1 décembre sera suivie d’un débat avec les associations qui prennent en charge ces familles :
  • l'Association le Passage (accueil des familles de détenus à la maison d'arrêt de Seysses),
  • l'Oustal (accueil des familles de détenus au Centre de Détention de Muret),
  • Perspectives Prison-Ville (Association Nationale des Visiteurs de Prison).


MOSCOW, BELGIUM

De Christophe Van Rompaey


(Belgique 2008) ( 1h42)

Avec Barbara Sarafian,
Jurgen Delnaet, Johan Heldenbergh


Abandonnée par son mari, qui l’a quittée pour une femme bien plus jeune, Matty (41 ans) vit avec ses 3 enfants à Moscow, quartier populaire de Gand, en Belgique. Sur le parking d’une grande surface, sa voiture se fait accrocher par le camion de Johnny. Contre toute attente, et presque malgré elle, Matty va s’éprendre de Johnny ! Cette pépite, qui nous vient des Flandres trouve le ton juste, émouvant, drôle, chaleureux et nous communique bonne humeur et dynamisme !


Plus d'infos sur ce film

Dimanche 30 novembre à 18h

DOCTEUR FOLAMOUR


De Stanley Kubrick

(USA 1963)VO
(1h33)

Avec Peter Sellers, George C Scott,
Sterling Hayden, Keenan Wynn


Persuadé de l’existence d’un complot communiste, le général Ripper lance une attaque de bombardiers B-52 vers l’URSS et isole la base militaire du reste du monde. Le Président des Etats-Unis convoque son état-major, prévient les instances politiques soviétiques et donne l’ordre de neutraliser la base du général. Les avions sont rappelés mais l’un d’eux manque à l’appel et continue de voler vers ses objectifs. Le Président demande alors conseil au Dr Folamour, un ancien physicien nazi, pour connaître les chances de survie alors qu’une terrible bombe menace la planète.

« J'ai eu l'idée de cette comédie cauchemardesque, après avoir entendu le Président Kennedy dire que la guerre atomique, que l'on déclenche uniquement en pressant un bouton, a mille fois plus de chance d'avoir lieu à la suite d'une erreur ou d'un geste de folie, que de se déclarer sur l'ordre effectif des responsables.L’image réelle ne pénètre ni ne transcende. Ce qui m’intéresse maintenant, c’est de prendre une histoire fantastique et invraisemblable et de tenter d’aller jusqu’au fond, faisant en sorte qu’elle paraisse non seulement vraie mais encore inévitable. »

Hommage à Paul Newman

Il naquit le 26 janvier 1925 dans l’Ohio d’un père juif allemand et d’une mère catholique avec des racines slovaques et hongroises. Il ne succédera jamais à son père, propriétaire d’un magasin de sports mais décide de participer aux combats de la deuxième guerre mondiale dans le Pacifique.

Il en revient blessé et se voit interdire toute activité sportive. Il deviendra donc comédien. Formé à l’Actor’s studio par Lee Strasberg, il commence une belle carrière au cinéma avec Le gaucher (1957), La chatte sur un toit brûlant (1958), Exodus (1961).

Il reprendra en 1986 son rôle de L‘arnaqueur (1961) dans La couleur de l’argent (M Scorsese), ce qui lui vaudra l’oscar du meilleur acteur. Il est tout aussi inoubliable dans Luke, la main froide (1967), Butch Cassidy et le kid, L’arnarque et Le verdict (1982).

Son dernier rôle à l’écran fut en 2002 Les sentiers de la perdition (Sam Mendes).

En 1958, il se remarie avec Joanne Woodward, comédienne, dont il aura trois enfants et décide de se lancer dans la réalisation. Il y offre souvent le rôle principal à sa femme : en 1968 : Rachel , Rachel, en 1972 : De l‘influence des rayons gamma dans le comportement des marguerites, qui valut à sa femme et comédienne le prix d’interprétation à Cannes en 1973.

Paul Newman a aussi soutenu toute sa vie les causes humanitaires (enfants cancéreux, lutte contre la drogue). Militant démocrate, il se bat pour les droits des homosexuels ; Son autre passion fut la course automobile ; il remporta en 1979 la deuxième place aux 24 heures du Mans au volant d’une Porsche 935. Il décède le 26 septembre 2008 chez lui dans le Connecticut et la famille Clinton, George Clooney et bien d’autres personnalités lui rendent un vibrant hommage !



Dimanche 14 décembre à 18h


LUKE, LA MAIN FROIDE


de Stuart Rosenberg
(USA 1967) VO (2h06)

avec Paul Newman, George Kennedy,
John Donovan Cannon


Pour s’être livré à des actes de vandalisme, Luke Jackson purge une peine de 2 ans de prison. Il s’y lie d’amitié avec un autre détenu et devient bientôt grâce à son flegme et à sa joie de vivre communicative le prisonnier le plus populaire. Newman incarne ici un prisonnier rebelle, qui refuse l’autorité et parviendra même à s’évader. Ce rôle lui valut l’Oscar du meilleur acteur. Ce film d’action passionnant recrée sans complaisance et de façon poignante l’univers carcéral entre humiliations et mauvais traitements.

Film interdit aux moins de 12 ans.



Dimanche 21 décembre à 18h
LE GAUCHER

d’Arthur Penn

(USA 1958) VO
(1h40)
avec Paul Newman,
Lita Milan, John Dehner


Un riche fermier adopte un jeune orphelin William Bonney, surnommé Billy, le kid . Lorsque le fermier est abattu par quatre hommes, Billy jure de venger son père adoptif. Il abat deux des malfaiteurs et personne, même pas Pat Garrett, ne pourra le dissuader d’assouvir sa vengeance en assassinant les deux autres responsables.

Arthur Penn apporte ici au genre du western sa dimension psychanalytique, tandis que Newman (qui avait hérité de ce rôle destiné à James Dean, décédé prématurément), joue sur différents registres ; il est tantôt dangereux et imprévisible, tantôt blagueur, tantôt inconscient, fasciné par sa propre image ; ceci contribue à créer des ruptures de ton qui font du Gaucher un film inhabituel à la mise en scène très moderne.


Dimanche 11 janvier à 18h


DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA
SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES


de Paul Newman

(USA 1973) VO
(1h40)

avec Joanne Woodward,
Nell Pots, Roberta Wallach



Une veuve névrosée se débat avec les problèmes matériels, son amertume et ses deux filles. Newman, qui fait tourner son épouse et sa fille, approfondit ses thèmes habituels : conflits familiaux et laissés-pour-compte.

Ce rôle de mère de famille borderline, dont les frasques rythment la vie familiale, valut à Joanne Woodward le prix d’interprétation à Cannes en 1974.

« Le charme agit immédiatement, envoûtant le spectateur. Newman se révèle un grand cinéaste. Cassavetes n’est pas loin. » (Le Monde).

« On ne sait pas par quelle malédictionce film sublime, cette oeuvre d’une beauté irradiante, a pu rester à ce point
dans l’oubli »(Les Cahiers du cinéma).


Semaine du 19 au 25 novembre 2008



MENSONGES D’ETAT


De Ridley Scott

(USA 2008) (2h08)

Avec Leonardo DiCaprio,
Russell Crowe


Roger Ferris, agent de la CIA, infiltré au Moyen-Orient, traque un terroriste basé en Jordanie. Très adapté à sa mission, il collabore avec le chef de l’espionnage jordanien, tandis que son boss joue au golf à Washington. Dangers, courses-poursuites, mensonges, pièges divers, tortures : voici un formidable film d’action, captivant, fascinant qui nous propose une lecture pertinente des conflits modernes, tout en montrant sans complaisance le sale boulot de l’espion. Visuellement superbe !




LA VIE MODERNE

De Raymond Depardon

(France 2008)
( 1h30)

Depardon a suivi pendant 10 ans des paysans de moyenne montagne. Il nous fait entrer dans leurs fermes avec un naturel extraordinaire. C’est avec émotion que la voix du cinéaste ouvre et clôt ce superbe documentaire. Avec une infinie délicatesse, donnant une impression de naturel et de simplicité, Depardon plante sa caméra au cœur de ces familles et nous livre un chef d’œuvre passionnant, touchant et parfois drôle, qui parle de nos racines et de l’avenir des paysans. A ne pas manquer !!!!

W. - L'improbable Président

De Oliver Stone (USA 2008)
(2h)

Avec Josh Brolin, Elizabeth Banks,
Ellen Burstyn



Comment George W Bush est passé d’une jeunesse débridée à la présidence de la première puissance mondiale. « Le réalisateur des Doors et de Tueurs nés s'en tire cette fois plutôt bien : excellents dialogues et portrait assez réaliste du futur ex-président des Etats-Unis... Au final, Stone ne révèle aucun scoop mais réussit à brosser un portrait de Bush à charge sans surcharge, : superbement habité par Josh Brolin. »






MESRINE, L’INSTINCT DE MORT


De Jean-François Richet


(France 2008) (1h55)

Avec Vincent Cassel,
Cécile de France, Gérard Depardieu,

Premier volet de la légende de Mesrine : des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours d’un criminel hors norme. Mesrine n’est pas dépeint comme un héros mais comme un homme pétri de contradictions : violent, charmeur, habile rhéteur et surtout rebelle. Un film noir très réussi soutenu par la performance de Vincent Cassel !


HOME

De Ursula Meier

(France/ Belgique) (1h37)

Avec Isabelle Huppert,
Olivier Gourmet


Au milieu d’une campagne calme et désertique, une autoroute laissée à l’abandon et tout au bord une maison avec un petit jardin. Dans cette maison vit une famille. Un jour, les travaux reprennent et l’autoroute va être mise en circulation. Un film inventif, atypique, qui mélange comédie et drame, humour et malaise, psychodrame et méditation politiquement très incorrecte et nous révèle une talentueuse cinéaste !


LA FIÈVRE DE L’OR

De Olivier Weber
(France 2008) (1h35)

L’Amazonie est au cœur d’une nouvelle ruée vers l’or ; dans cette course, l’homme détruit la plus vaste forêt tropicale du monde ! L’or a amené les maladies, le mercure, les crimes, la prostitution, l’alcoolisme et a transformé les fleuves en poubelles. Au cœur de cette jungle sans frontières se joue le drame des amérindiens Wayanas, côté Guyane française, pollués par le mercure nécessaire à l’amalgame de l’or. Comment un Eldorado peut-il devenir un des pires théâtres de la mondialisation ? Un documentaire passionnant et nécessaire tourné au Surinam, en Guyane et au Brésil.

CINE GOUTER

MERCREDI 19 NOVEMBRE A 14H30

Tarif unique : 3.50€


PAS D'HISTOIRES

Durée (1h10) (France 2001)


Par l’association Dire, faire contre le racisme

12 regards sur le racisme au quotidien : à la suite d’un concours de scénario lancé auprès de jeunes de 16 à 26 ans, 12 histoires ont été retenues et mises en scène par des cinéastes professionnels. Des courts métrages efficaces qui susciteront sans nul doute le débat.



Dimanche 23novembre à 18h

L’ULTIME RAZZIA

De Stanley Kubrick

(USA 1956)
VO (1h23)

Avec Sterling Hayden, Coleen Gray,
Vince Edwards


A peine sorti de prison, Johnny Clay annonce qu’il va tenter son dernier et son meilleur coup : dérober les recettes des paris au champ de courses. Il constitue alors une équipe très éclectique : un vieil ivrogne, un caissier, un barman, un policier endetté et un tireur d’élite. Ce hold-up devrait rapporter deux millions de dollars et n’entraîner aucune violence. Sherry Peatty, la femme du caissier apprend l’existence de ce projet et s’empresse d’en parler à son amant. Le partage du magot donnera alors lieu à un terrible règlement de comptes.

« Dans un film policier, c’est presque comme dans une corrida : il y a un rituel, un schéma sous-jacent qui font que le criminel ne peut s’en tirer ; de telle sorte que, si vous pouvez suspendre un instant votre connaissance de ce fait, il reste tout au fond de votre esprit, une petite certitude qui connaît et vous prépare à accepter le fait que le héros ne réussira pas. Ce type de fin est aisément admis. »

semaine du 12 au 18 novembre


LA TRÈS TRÈS GRANDE ENTREPRISE

De Pierre Jolivet
(France 2008)
(1h42)

Avec Roschdy Zem , Marie Gillain,
Jean-Paul Rouve, Adrien Jolive
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Un étang pollué par la multinationale Naterris ; des riverains victimes qui obtiennent après deux ans de procédure une ridicule indemnité, alors qu’ils ont tout perdu. Ils sont quatre à ne pas se résigner ; ils font appel de cette décision mais doivent en 30 jours découvrir un élément nouveau au siège de Naterris situé à La Défense ! Une mission très difficile s’annonce ! Jolivet renoue ici avec la comédie italienne toute en noirceur et insolence et réussit son pari !


LE CRIME EST NOTRE AFFAIRE

De Pascal Thomas

(France 2008)
(1h49)

Avec Catherine Frot, André Dussollier,
Claude Rich, Chiara Mastroianni


Le colonel Beresford est inquiet car sa femme a disparu ; quand il la retrouve, elle s’est faite engager comme cuisinière dans une inquiétante demeure, où un veuf, riche et avare règne en despote sur ses enfants et où d’authentiques sarcophages recèlent d’étranges surprises. Une enquête pleine de fantaisie, des acteurs épatants, des dialogues savoureux, des péripéties cocasses : cette réjouissante comédie policière, légère, élégante et insolente est un régal !



SERAPHINE

De Martin Provost


(France 2008)
(2h05)

Avec Yolande Moreau, Ulrich Tukur,
Anne Bennent


Au printemps 1914, Seraphine Louis est femme de ménage dans une maison louée par un critique et marchand d’art allemand Wilhelm Uhde. Quand ce dernier remarque chez un notable une petite toile, il apprend stupéfait que l’auteur en est son employée de maison ! Une relation poignante et inattendue s’instaure alors entre le critique et Séraphine. Ne ratez pas ce film sobre et beau ! Yolande Moreau, humblement magnifique l’irradie de sa présence. Une belle toile à voir absolument !



ENTRE LES MURS

de Laurent Cantet

(France 2008)
(2h08)

Avec François Bégaudeau et les élèves
et enseignants du lycée Dolto (XX ième arrondissement)


François, jeune professeur de français d’une classe de quatrième dans un collège difficile, n’hésite pas à affronter ses élèves dans de stimulantes joutes verbales. Enseigner la démocratie, chercher à avoir le dernier mot, tout cela n’est pas sans risque. Un état des lieux concret, lucide des rapports difficiles entre profs et élèves. Une palme d’or méritée !




CHOP SHOP

De Ramin Bahrani
(USA 2007)
(1h24)

VO
Alejandro Polanco, Isamar Gonzales,
Rob Sowulski,


Le titre reprend une expression d’argot qui signifie démonter des voitures volées pour en vendre les pièces détachées. C’est le boulot d’Alejandro, 12 ans qui vit et travaille dans un garage au fin fond du Queens à New York. Sa sœur le rejoint. Tous deux se battent pour exister parmi des adultes peu recommandables. Chop shop nous embarque loin de l’Amérique clinquante. Pas de misérabilisme toutefois dans ce portrait d’Alejandro, plein d’énergie, de vitalité dans sa lutte pour sa survie.

LE BAISER DU TUEUR


De Stanley Kubrick
(USA 1955) VO (1h07)


Avec Frank Silvera, Irene Kane,
Jamie Smith



Davy, boxeur en fin de parcours, vole un soir au secours de sa voisine, Gloria , hôtesse de dancing. Les circonstances vont contrarier le début de romance entre les deux. Le manager de Davy est battu à mort et Gloria est enlevée par son patron. Avec la police à ses trousses, Davy va affronter la mafia. Somptueux décors de docks déserts la nuit, séquence finale d’anthologie dans des entrepôts de mannequins, sécheresse et violence des scènes de bagarre pour ce film noir fulgurant !



Soirée débat Lundi 1° décembre à 21h



A CÔTE : de Stéphane Mercurio

La genèse du film :

Le projet naît en 2003 de la rencontre entre Anna Zisman (journaliste et chercheur en anthropologie) et de la réalisatrice Stéphane Mercurio. Anna avait déjà enquêté sur les 200 lieux d’accueil en France, gérés par des associations, à côté des centres de détention ; les bénévoles y accueillent les familles des détenus.

La réalisatrice aime d’emblée cette idée “ de lieu unique, symbole à la fois de la parenthèse et de l’enfermement ”.

Après repérages à travers la France, le choix se porte sur un local tout contre la prison de Fresnes, projet qui reçoit l’accord enthousiaste des bénévoles. Très vite les familles s’emparent de l’idée et veulent la parole. Il apparaît, qu’au-delà du vécu des familles, le film va raconter la prison, son arbitraire, ses interdits .

Echec : 15 jours avant le début du tournage et après deux années de travail, l’administration pénitentiaire, propriétaire des lieux interdit le tournage. Le film se tournera finalement à Rennes dans une petite maison conviviale et indépendante, gérée par une association Ti-Tomm ; en dix mois, la confiance s’installe ; c’est plus de 200 familles rencontrées, qui avouent leur peur du suicide, de la bagarre qui tourne mal, leurs problèmes financiers, la solitude, la honte et l’amour énorme ; jamais, elles ne remettent en cause l’emprisonnement de l’être aimé mais posent des questions : Pourquoi je ne peux pas lui apporter de livres ou de la nourriture ? Pourquoi les détenus doivent-ils “ cantiner ” à des prix prohibitifs ? Pourquoi ne me prévient-on pas s’il est transféré et pourquoi n’est-il pas informé si je loupe le parloir pour une minute de retard ?

Ecouter ces femmes qui attendent, se font belles, se remontent le moral ou craquent parfois, espèrent toujours, s’imposait à Muret car sur notre commune sont situés un centre de détention, une maison d’arrêt. Il était essentiel de dialoguer avec ces associations qui ont en charge l’accueil des familles à Muret..

C’est à cette RENCONTRE que nous vous convions au Cinéma Mermoz le lundi 1 décembre à 21h en présence de :
  • Jean Louis GRENIER, Président de l'Association le Passage (accueil des familles de détenus à la maison d'arrêt de Seysses),
  • Patrick FRANCK, Président de l'Oustal (accueil des familles de détenus au Centre de Détention de Muret),
  • Maïté BERGES, Présidente de Perspectives Prison-Ville (Association Nationale des Visiteurs de Prison).
  • Anne GAUDIN, responsable de l'association Roqueclaire

Semaine du 5 au 11 novembre 2008


BOUQUET FINAL

De Michel Delgado

(France 2008)
(1h41)

Avec Didier Bourdon, Marc-André Grondin,
Bérénice Béjo, Marthe Keller, Gérard Depardieu


Un jeune musicien sans ressources trouve un emploi grâce à un ami, qui lui propose un job de commercial dans une société de Pompes Funèbres. Il accepte honteux vis-à-vis de sa famille et commence par un stage auprès d’un vendeur aguerri. Tout se gâte le jour où il vend des funérailles onéreuses au grand-père de sa copine ; des situations cocasses, des dialogues hilarants pour cette comédie enlevée et réussie, plébiscitée par le public des avant-premières !

LA FAMILLE SURICATE

De James Honeyborne

(USA 2008)
(1h24)

Avec la voix de Guillaume Canet


Ce petit animal carnivore vit dans des espaces semi désertiques et fait preuve d’une étonnante solidarité face aux prédateurs qui le menacent ; ce superbe documentaire suit Kolo, un bébé suricate isolé, qui va braver bien des dangers pour retrouver ses parents, frères et sœurs. Les créateurs d’Un jour sur terre nous offrent ici des images fascinantes au service d’une fiction haletante et rythmée qui séduira tout public dès 6 ans !

MESRINE, L’INSTINCT DE MORT

De Jean-François Richet
(France 2008)
(1h55)

Avec Vincent Cassel, Cécile de France,
Gérard Depardieu, Gilles Lellouche



Le premier volet de la légende de Mesrine : des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours d’un criminel hors norme. Mesrine n’est pas dépeint comme un héros mais comme un homme pétri de contradictions :violent, charmeur, brute épaisse , habile rhéteur et surtout rebelle. Mise en scène sèche et nerveuse soutenue par la performance de Vincent Cassel : ce premier volet est un film noir très réussi !






W. - L'improbable Président

De Oliver Stone (USA 2008)
(2h)

Avec Josh Brolin, Elizabeth Banks,
Ellen Burstyn



Comment George W Bush est passé d’une jeunesse débridée à la présidence de la première puissance mondiale. « Le réalisateur des Doors et de Tueurs nés s'en tire cette fois plutôt bien : excellents dialogues et portrait assez réaliste du futur ex-président des Etats-Unis... Au final, Stone ne révèle aucun scoop mais réussit à brosser un portrait de Bush à charge sans surcharge, : superbement habité par Josh Brolin. »




APPALOOSA

De Ed Harris

(USA 2008) VO
(1h45)

Avec Viggo Mortensen, Renée Zellweger,
Ed Harris, Jeremy Irons

En pleine conquête de l’Ouest, la petite ville minière d’Appaloosa vit sous la domination d’un riche propriétaire et de ses hommes, qui n’ont pas hésité à éliminer le shérif. Pour mettre fin à la terreur, la communauté fait appel au marshall Cole et à son adjoint, confrontés ici à un adversaire coriace ! Un western racé, convaincant, décalé, parsemé d’humour, envoûtant par le charisme de ses acteurs !


A SWEDISH LOVE STORY

de Roy Andersson
(Suède 1970)VO (1h55)


Avec Ann-Sofie Kylin, Rolf Sohlman,
Bjorn Andresen


Un groupe d’ados, clope au bec et mobylette, 2 familles avec leurs soucis quotidiens, un monde adulte avec sa médiocrité pitoyable : Pär et Annica, avec l’ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans vont se croiser, se rencontrer, se découvrir et s’aimer et même partager une totale intimité le temps d’une nuit. Un film secret, miraculeux, touché par la grâce ! Aussi magique qu’un flirt de vacances, cette chronique en demi-teintes est un bijou rare, dont les images sublimes restent longtemps gravées dans notre mémoire !



Pas d'histoires


CINE GOUTER

MERCREDI 19 NOVEMBRE A 14H30

Tarif unique : 3.50€


PAS D'HISTOIRES

Durée (1h10) (France 2001)


Par l’association Dire, faire contre le racisme


12 regards sur le racisme au quotidien : à la suite d’un concours de scénario lancé auprès de jeunes de 16 à 26 ans, 12 histoires ont été retenues et mises en scène par des cinéastes professionnels. Des courts métrages efficaces qui susciteront sans nul doute le débat.

Ces court-métrages ont été réalisés par 12 réalisateurs : Vincent Lindon, Emilie Deleuze, Paul Boujenah, Catherine Corsini, Philippe Lioret, Xavier Duringer, Yamina Benguigui, Yves Angelo et François Dupeyron, Philippe Jullien et Jean Pierre Lemoulan, et Christophe Otzenberger.

Comment est né la série " pas d'histoires " :
L'association Dire, Faire Contre le Racisme a lancé un appel à scénarios de films courts auprès des 16 à 26 ans. Elle a voulu d'abord sensibiliser les jeunes : leur donner la parole, écouter leurs idées, entendre leurs témoignages. Cet appel était ouvert à tous, sans avoir besoin de connaissances cinématographiques précises. Elle a reçu près de 500 réponses qui furent une heureuse surprise tant par leur diversité que par leur qualité. Textes spontanés, textes écrits dans l'urgence, récits inspirés de faits rééls, au final, 60 scénarios ont été retenus.

Le racisme est un sujet délicat. C'est pourquoi, pour obtenir des films efficaces et suscitant le débat, l'association a pris le parti de confier la réalisation à des cinéastes confirmés. Ces réalisateurs ont donc fait leur choix parmi ces textes et les ont adaptés après avoir rencontré les jeunes auteurs.

Cycle Stanley Kubrick



Rétrospective

Stanley Kubrick

1928-1999

"Je ne pense pas que les écrivains, les peintres ou les cinéastes oeuvrent parce qu’il y a quelque chose qu’ils désirent particulièrement dire ; il y a quelque chose qu’ils ressentent. Et ils aiment la forme artistique : ils aiment les mots ; ou bien ils aiment l’odeur de la peinture ; ou encore ils aiment le celluloïd, les images photographiques et le travail avec les acteurs. Je ne pense pas qu’un acteur véritable n’ait jamais été orienté par quelque point de vue didactique, même quand il pensait que c’était le cas."


Dimanche 16 novembre à 18h


LE BAISER DU TUEUR

De Stanley Kubrick
(USA 1955) VO (1h07)


Avec Frank Silvera, Irene Kane,
Jamie Smith


Davy, boxeur en fin de parcours, vole un soir au secours de sa voisine, Gloria , hôtesse de dancing. Les circonstances vont contrarier le début de romance entre les deux. Le manager de Davy est battu à mort et Gloria est enlevée par son patron. Avec la police à ses trousses, Davy va affronter la mafia.Somptueux décors de docks déserts la nuit, séquence finale d’anthologie dans des entrepôts de mannequins, sécheresse et violence des scènes de bagarre pour ce film noir fulgurant !


« La critique américaine passa complètement à côté du film. Seul Gavin Lambert exprimait son intérêt dans la revue britannique « Sight and Sound » et surtout devinait qu’un auteur entrait dans la carrière. »


Dimanche 23novembre à 18h

L’ULTIME RAZZIA

De Stanley Kubrick

(USA 1956)
VO (1h23)

Avec Sterling Hayden, Coleen Gray,
Vince Edwards


A peine sorti de prison, Johnny Clay annonce qu’il va tenter son dernier et son meilleur coup : dérober les recettes des paris au champ de courses. Il constitue alors une équipe très éclectique : un vieil ivrogne, un caissier, un barman, un policier endetté et un tireur d’élite. Ce hold-up devrait rapporter deux millions de dollars et n’entraîner aucune violence. Sherry Peatty, la femme du caissier apprend l’existence de ce projet et s’empresse d’en parler à son amant. Le partage du magot donnera alors lieu à un terrible règlement de comptes.

« Dans un film policier, c’est presque comme dans une corrida : il y a un rituel, un schéma sous-jacent qui font que le criminel ne peut s’en tirer ; de telle sorte que, si vous pouvez suspendre un instant votre connaissance de ce fait, il reste tout au fond de votre esprit, une petite certitude qui connaît et vous prépare à accepter le fait que le héros ne réussira pas. Ce type de fin est aisément admis. »


Dimanche 30 novembre à 18h

DOCTEUR FOLAMOUR


De Stanley Kubrick
(USA 1963)VO
(1h33)

Avec Peter Sellers, George C Scott,
Sterling Hayden, Keenan Wynn



Persuadé de l’existence d’un complot communiste, le général Ripper lance une attaque de bombardiers B-52 vers l’URSS et isole la base militaire du reste du monde. Le Président des Etats-Unis convoque son état-major, prévient les instances politiques soviétiques et donne l’ordre de neutraliser la base du général. Les avions sont rappelés mais l’un d’eux manque à l’appel et continue de voler vers ses objectifs. Le Président demande alors conseil au Dr Folamour, un ancien physicien nazi, pour connaître les chances de survie alors qu’une terrible bombe menace la planète.

« J'ai eu l'idée de cette comédie cauchemardesque, après avoir entendu le Président Kennedy dire que la guerre atomique, que l'on déclenche uniquement en pressant un bouton, a mille fois plus de chance d'avoir lieu à la suite d'une erreur ou d'un geste de folie, que de se déclarer sur l'ordre effectif des responsables.
L’image réelle ne pénètre ni ne transcende. Ce qui m’intéresse maintenant, c’est de prendre une histoire fantastique et invraisemblable et de tenter d’aller jusqu’au fond, faisant en sorte qu’elle paraisse non seulement vraie mais encore inévitable. »



Dimanche 7 décembre à
17h

BARRY LYNDON

De Stanley Kubrick

(USA 1975) VO
(3h07)

Avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson,
Patrick Magee


Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune Redmond Barry ambitionne de monter dans l'échelle sociale. Il élimine en duel son rival,un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l'exil. Il s'engage dans l'armée britannique et part combattre sur le continent européen. Il déserte bientôt et rejoint l'armée prussienne des soldats de Frederic II afin d'échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société européenne, il parvient à devenir l'amant d'une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon. Prenant connaissance de l'adultère, son vieil époux sombre dans la dépression et meurt de dépit. Redmond Barry épouse Lady Lyndon et devient Barry Lyndon...




« Si vous dites que vous vous en fichez, il y a un énorme sentiment de démoralisation. Quand je suis sur un film, de a à z, les seules limitations que je respecte sont la somme dont je dispose et le sommeil qu'il me faut. Ou bien vous vous en fichez, ou bien pas, et alors je ne sais tout simplement pas où tracer la frontière entre les deux choses. »

Semaine du 29 octobre au 4 novembre


QUANTUM OF SOLACE

De Marc Forster (USA 2008) (1h50)

Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko,
Mathieu Amalric, Judi Dench


James Bond revient ! Ce nouvel épisode fait suite à Casino Royale. Le célèbre agent secret sera confronté à un homme d’affaires impitoyable qui veut contrôler une des ressources naturelles les plus importantes du monde. Sa mission l’entraîne en Autriche, en Italie, en Amérique du Sud ; traîtrises, meurtres, action, effets spéciaux : l’épisode 22 est un bon cru !!
THE VISITOR
De Thomas Mac Carthy (USA 2008) VO (1h43)

Richard Jenkins, Haaz Sleiman,
Danaï Gurira, Hiam Abbass


Lorsque l’Université l’envoie à Manhattan pour assister à une conférence, le vieux professeur constate qu’un jeune couple s’est installé dans son appartement. Bien sûr, ce sont des immigrés clandestins. D’abord réticent, le professeur accepte de les héberger. Un bijou du cinéma indépendant américain, qui révèle la dimension humaine d’un problème social majeur ! Ce récit sensible, limpide mais jamais simpliste, qui a enthousiasmé le public du Festival de Deauville, suggère aussi combien la musique permet la communication !

Kung Fu Panda

De Mark Osborne

(USA 2008) (1h30)

Film d’animation des studios Dreamworks

Un terrible léopard des neiges s’évade et menace la vallée et les animaux qui y vivent en paix. Qui sera le guerrier prophétique censé les défendre ? Le sort désigne Po, un jeune panda, serveur dans le restau de son papa. Po est grassouillet, paresseux, gourmand et pourtant, il faudra le former et en faire le maître incontesté du Kung Fu ! Comment le rendre alerte, souple, agile au combat ? Superbe palette graphique, animation fluide : un film furieusement hilarant, jamais ennuyeux, à voir de 6 à 96 ans !


LA FRONTIÈRE DE L’AUBE

De Philippe Garrel (France 2008) (1h44)

Avec Louis Garrel, Laura Smet, Clémentine Poidatz

Carole est comédienne ; elle vit seule dans son appartement parisien, délaissée par son mari ; François, qui est photographe, entre dans sa vie pour un reportage, commande d’un journal. Cette rencontre devient vite passion amoureuse et quand François disparaît, Carole dépérit. Plus tard, elle reviendra hanter François qui s’apprête à fonder une famille et se marier. Mélo superbe, chargé d’émotion, film déchiré, qui nous dit avec force comment les amours défuntes viennent hanter le présent. Sélection officielle cannoise 2008 !


C’EST DUR D’ÊTRE AIME PAR DES CONS

De Daniel Leconte (France 2008) (1h48)

Avec Philippe Val, Cabu, Cavana,
Richard Malka, Georges Kiejman,


Pour avoir reproduit les 12 caricatures danoises, qui avaient déclenché la colère des musulmans du monde entier, Philippe Val, patron de Charlie Hebdo est assigné en justice par la Mosquée de Paris et l’union des organisations islamiques de France. Un procès exceptionnel que Daniel Leconte suit en temps réel, signant avec ce film essentiel une réflexion ardente sur la liberté d’expression : savoureux, revigorant et souvent très drôle !!


L’ŒUF DU SERPENT


De Ingmar Bergman (Usa 1977) VO (1h59)

Avec David Carradine, Gert Froebe, Heinz Bennent


A Berlin, en 1923, Abel découvre le suicide de son frère Max, avec qui il exécutait des numéros de trapèze. La police enquête sur des morts mystérieuses et le soupçonne. Aidé par la femme de Max, il trouve refuge dans la clinique du docteur Vergerus , où ont lieu de bien étranges expériences.Ce film tourné en Allemagne reconstitue le Berlin de 1923 avec une minutie hallucinante et nous plonge dans une atmosphère digne du Docteur Mabuse de Fritz Lang. Un film très sombre sur le début de l’ascension du nazisme. Des images fortes et terrifiantes ! Interdit aux moins de 12 ans.

Après le véto des six élus du même parti en CDAC, le projet sera examiné en CNC courant juin.

Ils soutiennent le projet Courrier Communication Calendrier

La marraine du Mermoz aura une salle au nouveau Véo Grand Mermoz

Quelques rendez-vous à ne pas manquer:
  • dimanche 24 mai à 18h, Frenzy d'Alfred Hitchcock
  • Lundi 25 mai à 18h30 ASSEMBLEE GENERALE de "Vive le cinéma à Muret" venez nombreux!

Journées portes ouvertes du 25 avril 2009


C’est près de 300 personnes, qui se sont déplacées jusqu’au site du futur Grand Mermoz samedi 25 avril, entre 11h et 14 h à la briqueterie Rondé-Oustau. Bernard R O avait pour l’occasion ouvert grandes les portes du hangar principal ; les bénévoles de l’association avaient préparé de succulents cakes, sablés , feuilletés et autres cannelés, qui ont eu un tel succès que passé 13h, il restait bien peu à grignoter. Ils sont donc venus après le marché , à pied, en traînant le caddy, en vélo, en voiture, adhérents motivés, spectateurs intéressés et simples curieux, tous séduits par la proximité de la ville et par la beauté du site !Parmi eux, quelques élus. Le président de l’association Ecran 7 , qui gère et anime le cinéma de Plaisance du Touch était venu en voisin et ami témoigner de son opposition à tout projet de multiplexe et de son soutien à notre projet. L’association a d’ailleurs écrit au médiateur du cinéma pour s’opposer, elle aussi, au projet de multiplexe à Roques et est tout aussi hostile au projet Kinépolis.

Tous ces visiteurs ont posé beaucoup de questions, observé les plans , regardé couler la Louge et profité d’un temps , certes gris, mais sec. Heureusement, car l’espace abrité dont nous disposions, s’est avéré plutôt juste pour contenir l’ensemble des visiteurs mais l’ambiance était chaleureuse et conviviale. Question récurrente : et après ? Nous avons donc expliqué que le dossier serait examiné en commission départementale fin mai et que , quel que soit le résultat, nous espérions être entendus en commission nationale pour nous opposer vigoureusement au projet d’implantation de multiplexe Cinemovida à Roques ! Bien sûr, s’il le faut, nous défendrons notre projet de Grand Mermoz devant la commission nationale !





Spot que vous allez découvrir prochainement dans votre cinéma Mermoz


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Informations complémentaires sur les films

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Télérama.fr - Le fil cinéma

Evene - Actualité culturelle à la Une

Les sorties de la semaine que vous verrez au Mermoz

Adhésion 2009

Pour bénéficier du tarif adhérent à 5,50€ et recevoir le programme à domicile ou par email, adhérez à l’association VIVE LE CINÉMA A MURET : BP70 31600 MURET. (1 adhésion : 15 €, deux adhésions : 25 €, trois adhésions : 35 €, quatre adhésions : 40€)

4431 Signatures pour la pétition de soutien à notre projet d’un Grand Mermoz ! Merci, et on continue ... par internet aussi.